Merci d'être généreux!

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samedi 12 juin 2010

UNE SIMPLE PHOTO MAIS...

...mais tout un pas pour la matraque.

Depuis septembre que nous tentons d'avoir un semblant d'échange communicatif avec lui et oh surprise! On vient de franchir une grande barrière qui, espérons, ne se refermera pas à nouveau.

Cette semaine, (eh oui, j'attendais avant de partager la nouvelle pour éviter une simple coïncidence...) en pleine nuit, j'ai eut une petite matraque me soufflant au visage par sa respiration sifflante devant moi lorsque j'ai ouvert les yeux pour aller faire un petit pipi nocturne.

Une matraque brandissant d'une manière assurée sa petite photo de son biberon de lait (que j'avais oublié d'enlever du mur de picto/photo et qui servait plus de décoration qu'autre chose...) dans ma face, qui elle, était occupée par 2 yeux encroutés de cette nuit approchant de sa fin.

Fiston me regardant. Fiston mettant la photo littéralement dans mon visage. Fiston me criant : « Yait » (lait). Moi machinalement, me levant et allant lui préparer son infâme potion magique me permettant de mettre quelques minutes de sommeil de plus en banque, réalisant même pas que Zak venait de franchir fort probablement un des plus grands pas des 3 dernières années.
Au matin, quand fiston réapparut une fois de plus avec la photo, j'ai repris mes esprits en mettant mon tourbillon nocturne de côté et j'ai pris conscience de ce beau progrès.  Que dis-je!?! De cet énorme progrès!

Puis, toute la semaine, la petite limite qui m'empêchait d'être contente et de réaliser que cela n'était pas qu'un adon ou qu'un rêve disparue s'est volatilisée. Tout cela est bel et bien arrivé. Tout cela s'est bel et bien produit et reproduit.

Fiston fait officiellement une demande significative avec support visuel pour se faire comprendre. Oui, juste pour le lait. Mais ce n'est qu'un début! 

Petite victoire pour nous, grande victoire pour la matraque!

Continue mon bébé!

vendredi 11 juin 2010

JE REMPLIS MON SAC DE BONHEUR!

Aujourd'hui j'ai entendu la matraque crier comme jamais. Une crise interminable avec des pleurs de peine, de colère. Une crise avec des cris si stridents que j'ai été obligé de fermer portes et fenêtres parce que je trouvais que c'était un état de crise un peu hors de la normale (et peut-être la peur du jugement aussi...sûrement...)Tout cela parce que nous lui avons trempé les pieds dans la nouvelle piscine. Une trop grosse surchage sensorielle? Un état d'être digne d'un ''terrible two'' en retard? Une chose est certaine, fiston a bien fait savoir sa colère, sa peine et sa douleur. Une crise qui a commencé sans prendre garde et qui a fini après un long 45 minutes avec un retentissant:                       « Yocococolatttttttttt » (chocolat) et un petit coco se garochant de toutes ses dernières énergies dans les bras de sa maman, y trouvant du même coup un réconfort inestimable qui, quelques secondes auparavant,  aurait été un lieu de refuge aussi pire que l'enfer lui-même!  Puis en mère ''indigne'' que je suis, je lui en ai donné. Bien entendu du chocolat sans allergène...indigne, mais pas trop hihi

Je ne sais pas si c'est l'intensité de la crise qui m'a fait apprécierles beaux moments qui ont suivit, mais une chose est certaine, un sourire de bonheur et un rire contagieux ça n'a aucun prix et ça fait oublier bien des choses. Nous avons trouvé un sorbet sans lactose, sans noix, sans arachide et sans gluten pour que la matraque puisse profiter des plaisirs de l'été. J'ai eut droit à des yeux brillants comme rarement j'en vois chez Zak. Je ne sais pas non plus si cette merveilleuse gâterie a eut son pesant d'or pour l'heure du bain, mais je peux vous dire que ça faisait également longtemps que je n'avais pas vue Zak rire et jouer dans son bain. Disons que depuis quelques semaines déjà, les bains sont très difficiles, la matraque refusant de se laver et se faire toucher. Quand j'ai sorti la savon mousse, Zak a paniqué et crié en me repoussant. Ahhhhhhh! Serait-ce la mousse la coupable du non lavage de fiston? Se serait-il décidé à me dire enfin quelque chose? À me communiquer un désir, un dégoût à sa manière? Bref, pas de mousse et nous sommes maintenant en présence d'une matraque toute bichonnée sans bataille à ne plus finir.  Un adon ou la mousse était la cause? Une chose est certaine: Ah! que cela fait du bien!

Puis là, à l'instant, je viens de vivre le plus beau des rires contagieux que mes oreilles n'étaient plus habituées à entendre. Lyli, petite soeur trop ''sage'', faisait de beaux coucous à son frère. Ce dernier trouvait cela bien drôle. Il est devenu tellement content que Lyli veuille jouer à ce petit jeu si répétitif, mais oh combien plaisant pour coco. Il en frétillait et en riait presque aux larmes. Vous savez les fameux fou rire d'un petit bébé qui ne peuvent que nous faire rire à notre tour, ceux où bébé en rit tellement qu'il ne peut plus respirer, marcher ou se tenir assis. Bien se soir fiston était comme cela. Mon Zak d'amour était plein de bonheur. Je le sentais vraiment heureux et bien dans son petit corps.

Des moment qui font encore une fois passer aux oubliettes la Xième crise, le Xième repas jeûné, le Xième vomis ramassé, le Xième commentaire ou regard réprobateur. Des moments privilégiés à savourer pour me faire oublier que la matraque a été incapable de dire son nom à la petite voisine qui lui a demandé  à peu près 25 fois de suite et où maman ne savait pas comment lui dire que Zak ne comprenait tout simplement pas la question et ne savait encore moins parler malgré son âge...

Alors, comme le dit si bien mon amie La Gachette, des petits moments de bonheurs à mettre dans mon sac à bonheurs et à ouvrir dans les moments moins ''heureux''.

À vos sacs itou!

jeudi 10 juin 2010

Research suggests genetic basis for austism; new 'autism risk genes' uncovered

Un article intéressant du National Post. En anglais malheureusement...



The findings published in the journal Nature help confirm the strong role that genes play in autism, and also suggest that small genetic disruptions may begin in the parents’ eggs and sperm.

The findings published in the journal Nature help confirm the strong role that genes play in autism, and also suggest that small genetic disruptions may begin in the parents’ eggs and sperm.

Lisa Bond spent years trying to understand why her son, Joshua, wouldn’t make eye contact, threw fits when she tried to change his socks, and had so much trouble learning to speak.

It turns out Joshua, now 14, is missing a small chunk of DNA on chromosome 16 — a deletion so profound it impaired his neurodevelopment, causing autism and serious language and learning disabilities.

For Lisa, the genetic revelation is a huge relief. “Knowing just makes it so much easier to cope,” she says.

For Dr. Stephen Scherer, at Toronto’s Hospital for Sick Children, it is part of a “paradigm shift” in understanding the causes of the baffling disorder that affects almost one in 100 children.

Dr. Scherer and his colleagues have just released the world’s largest genetic study of autism. They scanned the DNA of Joshua and 995 other children with the disorder from Canada, the United States and Europe.

The results, published in the journal Nature this week, show that individuals with autism have almost 20 per more gene deletions and duplicates than normal. Dozens of new “autism risk genes” were also uncovered.

Some children, like Joshua, are missing chunks of DNA. Others carry duplicate stretches of DNA. Some of these so-called “copy number variants” were inherited; others are new and not seen in other family members.

“This suggests that tiny genetic errors may occur during formation of the parents’ eggs and sperm, and these variations are copied during creation of their child’s DNA,” says co-author Dr. Daniel Geschwind, at the University of California, Los Angeles.

Autism spectrum disorders vary widely in severity. They tend to show up as language and social problems in toddlers, and can develop into highly repetitive behaviours, restricted interests and social and communication deficits. Many individuals have serious lifelong disabilities, and some are brilliant. “I have colleagues at the university who have Asperger’s (a mild form of autism),” says Scherer.

It’s long been known genes are involved in autism spectrum disorders, but researchers have spent years — in Scherer’s case, 15 years — trying to home in on the ones responsible.

The study shows there is not a single gene tied to autism but many genes and gene regions, that differ from person to person. The researchers, who plan to test 5,000 more Canadian youngsters in the next few years, expect to find plenty more.

“Most individuals with autism are probably genetically quite unique, each having their own genetic form of autism,” says Dr. Scherer, who led the study that compared the genes of individuals with autism to genes of 1,287 unaffected people.

It revealed that many of genes involved in autism spectrum disorders play a role in production of proteins that affect the way neurons in the brain “grow, differentiate and communicate with each other.”

There was also significant overlap with “intellectual disability genes” previously associated with other mental-heath disorders.

Since many of the genes are tied to the same biological pathway, Scherer says, they provide targets for drug therapies and new treatments.

Having a better read on the genetic players could also mean earlier diagnosis, the researchers say, and could end the long waits parents often endure as they struggle to find out what is wrong with their youngsters.

Ms. Bond says she knew there was something amiss when Joshua was two years old. “It was like he was in his own little world,“ she says recalling how he avoided eye contact, would often “lose it” emotionally and didn’t speak until he was in kindergarten. Specialists confirmed Joshua was autistic when he six years old.

The more detailed genetic explanation only came as a result of the study, which the Bonds joined a couple of years ago. Joshua is now in Grade 8 in Campbellford, Ont., just east of Toronto. He takes special-needs classes but is so good at remembering and reciting facts that he is in regular science classes. “He has an incredible memory,” says Ms. Bond. She says learning about the gene deletion on chromosome 16 is a big help as they deal with Joshua’s ongoing problems. But she says she wishes they’d known years ago as early intervention can help autistic youngsters overcome some of their language and social problems.

“I banged my head against the wall for years,“ says Ms. Bond, who hopes the ongoing research will help families get a much quicker diagnosis.

Dr. Scherer’s team was recently awarded $8.9 million to expand gene testing to include 5,000 more Ontario children with autism spectrum disorders over the next three years. He says the work so far provides genetic clues that may assist in the early diagnosis of autism or related complications in about 10 per cent of the families.

It also means better genetic counselling for affected families. While there are not prenatal tests for autism, the new information about the genes involved does raise the possibility. Dr. Scherer said that knowing a family has a gene variant strongly linked with autism can help with the “decision-making process” for couples thinking about having more children.

There has long been concern and controversy over the rising incidence of autism, which is now said to affect one in every 110 children in North America, and four times as many boys as girls. Environmental factors may play a role, but the researchers say it is still unclear how. They also say there is no evidence of a link to vaccinations given in infancy.

Read more: http://www.nationalpost.com/Research+suggests+genetic+basis+austism+autism+risk+genes+uncovered/3132931/story.html#ixzz0qTqAMphY
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DÉCOUVERTE DE NOUVEAUX GÈNES IMPLIQUÉS DANS L'AUTISME


Découverte de nouveaux gènes impliqués dans l'autisme


Mercredi 09 juin 2010
Le monde scientifique se pose toujours des questions sur les moyens de dépister plus rapidement et d'améliorer les traitements de l'autisme. Une vaste étude menée par 177 scientifiques internationaux confirme l'importance de certaines modifications génétiques dans la survenue de l'autisme qui pourrait permettre des avancées dans les années à venir.
Avec entre 30 000 et 80 000 enfants diagnostiqués chaque année en France, l'autisme est aujourd'hui de plus en plus fréquent, touchant environ un enfant sur 110. La manifestation la plus frappante de cette pathologie est la difficulté, plus ou moins importante, rencontrée par ces enfants à être sociables et à communiquer avec leurs proches.
D'après de nouvelles recherches publiées dans la revue Nature du 9 juin 2010, des mutations affectant certains gènes pourraient influencer la survenue de l'autisme. Pour arriver à cette conclusion, 177 scientifiques, issus de 60 institutions et de 11 pays différents ont analysé le génome entier de 1 000 personnes présentant des troubles liés à l'autisme, et de 1 300 personnes témoins.
Les résultats mettent en évidence des insertions et des suppressions de très courtes séquences d'information génétique chez les personnes autistes. Ces mutations sont appelées "variations du nombre de copies", et leur découverte permis d'identifier de nouveaux gènes impliqués dans l'autisme.
Ces gènes seraient impliqués dans la communication entre les neurones (au niveau des synapses), dans la prolifération cellulaire, ou dans la transmission de signaux au sein même d'une cellule.
Les chercheurs ont également remarqué de telles mutations sur d'autres gènes (alors que c'est rare chez les personnes non autistes), mutations qui pourraient perturber les gènes déjà associés à l'autisme.
Ce travail majeur vient conforter le récent consensus scientifique, selon lequel l'autisme est provoqué en partie par des "variations rares" ou des modifications de certains gènes. Parallèlement, cela confirme que ces gènes jouent un rôle dans le fonctionnement des synapses cérébrales, rôle qui avait été identifié par l'équipe de Thomas Bourgeron (Institut Pasteur, université Denis Diderot) et celle de Marion Leboyer (Inserm, AP/HP, FondaMental) en 2008.
Ces découvertes offrent de nouvelles pistes de recherche ainsi que des cibles potentielles pour le développement de traitements innovants. Cependant pour l'instant ces mutations ne sont retrouvées que chez une petite partie des patients autistes. Néanmoins de nouveaux essais -le consortium va analyser le génome de 1500 nouvelles familles- vont permettre de compléter ces résultats, et permettront peut-être de préciser le rôle de chaque gène ou sa mutation, ce qui pourrait à terme permettre de diagnostiquer beaucoup plus rapidement la maladie et donc mieux la traiter.
Frédéric Tronel et Jean-Philippe Rivière 

Source : Consortium sur l'autisme : découverte de nouveaux gènes", communiqué de presse conjoint (CNRS, FondaMental, Inserm, UPMC, Institut Pasteur, AP/HP), 9 juin 2010. L'étude publiée ce jour dans la revue Nature est intitulée "Functional impact of global rare copy number variation in autism spectrum disorders" (doi:10.1038), accessible en ligne

Photo prise à l'Ecole ABA (du nom d'une méthode américaine de soin basée sur une thérapie comportementale appliquée, accessible en France depuis seulement 2 ans) pour enfants autistes qui vient d'être inaugurée à Suresnes, 3 juin 2010 © FACELLY/SIPA
http://news.doctissimo.fr/decouverte-de-nouveaux-genes-impliques-dans-l-autisme_article7001.html

mardi 8 juin 2010

DIX CHOSES QUE LES ENFANTS ATTEINTS D’AUTISME AIMERAIENT QUE VOUS SACHIEZ

Pour Zak:

- un frigidaire c'est du lait parce que nous avons toujours pointé le frigidaire lorsque nous lui demandions si il voulait du lait.

- si j'appelle Zak d'une autre pièce jamais il ne viendra. Par contre si je suis à quelques centimètres de lui et qu'en plus je le touche, il me regardera presque assurément de ses beaux grands yeux bruns-verts.

- Zak aime bien répéter sans cesse des mots précis. On dirait que cela lui assure une paix de notre part, comme quoi on l'achalera pas à savoir si il sait où sont ses yeux, nez, quelle couleur est la voiture etc...Par contre, si on s'attarde à cela, on réalisera bien vite (malgré ce que certains peuvent dire) qu'il ne comprend pas vraiment se qu'il dit, à des situations et exceptions près.

- Zak tranquillement, si on le prend par la main et l'amène vers un autre enfant dans le module de jeux au parc, tentera de dire allo à sa manière...et sans arrêt. Bon ça fait fuir les enfants de se faire répéter une centaine de fois allo, mais avec de l'aide je réalise que parfois coco voudrait peut-être jouer avec les autres...mais qu'il ne sait pas comment...

Je pourrais écrire pleins de trucs comme cela. À la place je vous laisse le lien suivant qui parle des 10 choses  que les enfants atteints d'autisme aimeraient que vous sachiez.

Ce texte est de  Ellen Notbohm auteuredu livre Ten Things Every Child with Autism Wishes You Knew, qui a remporté le prix iParenting Media’s Greatest Products 2005 ainsi qu’un prix ForeWord 2005 Book of the Year. Elle a participé à la rédaction du livre 1001 Great Ideas for Teaching and Raising Children with Autism Spectrum Disorders, a remporté le prix Teacher’s Choice Award 2006 du magazine  Learning, et écrit dans les colonnes du Autism Asperger’s Digest et du Children’s Voice.  

 
 http://www.autisme.biz/photos/File/Enfants_autistes_dix_choses_a_savoir.doc


Et suite à cette lecture, à vous de tenter de trouver quelle serait la 11e chose qu'un enfant autiste voudrait que l'on sache. Petite question que l'auteure elle-même pose sur son blog/site ( http://www.ellennotbohm.com/2010/05/whats-the-11th-thing-every-child-with-autism-wishes-you-knew/)

Bonne lecture!




YALLO PAYATE!

Fiston, qui fait un bon dans le monde du vocabulaire et qui semble vouiloir tremper son pied dans le monde de la communication depuis quelques temps nous dit « Yallo Payate » à qui mieux mieux depuis quelques jours. Je soupçonne les ingrédients secrets du McDonald de faire un effet monstre chez la matraque hihi.

Fiston a aussi eut une bonne gastro et depuis, notre matraque ''rush'' pas mal côté alimentaire et digestion. Faut le faire passer 12 couches par jour à 3 ans! Nous appréhendons grandement un épisode comme cet hiver où fiston a fait plusieurs tours à l'hôpital pour les même raisons: refus catégorique de s'alimenter, le peu qu'il mange ou boit ressort, vide cannes de Neocate après cannes, dort très mal et est beaucoup moins fonctionnel qu'à se que l'on s'attend habituellement de lui.

Jusqu'à date le Neocate fait son travail et fiston reste bien hydraté et ne crève pas de faim à cause des satanées rigidités alimentaires qui sont au centuple. Sortir avec nous en ce moment ou nous croiser c'est s'attendre que fiston vomisse tout le contenu de son petit corps pour des raisons obscurs qui nous sont inconnues; comme cela a été le cas vendredi à l'autodrome. Gênant un petit peu! Mais que voulez vous!? Je m'empêcherai pas de sortir fiston voir se qu'il aime le plus au cas qu'il écœurerait quelques personnes sur son passage!

Alors pour faire sortir fiston de sa mauvaise passe, maman a sorti son attirail (vous pouvez me jugez, mais il faut se qu'il faut quand on a un rigide comme coco entre les mains au niveau alimentaire): minces aux légumes, Mcdo, croquettes, patates frites, bonbons, même le chocolat. Rien n'y fait. Il ne veut rien savoir. Alors on se prépare des litres de Neocate pour passer au travers de cette crise sans trop de dégâts.

Se soir, je me suis lancée: patates frites maison, croquettes maison, une pomme maison (haha quoi, tant qu'à y être!) .

Les patates ont trouvé preneur qu'à moitié. Le poulet aucunement (la seule croquette fut rapidement recraché au sol où chien chien a fait un festin monstre!) . La pomme, le chien l'a également mangé. Les 24 onces de Neocate se sont envolés pas mal plus rapidement que tout le temps que cela a pris à maman de faire un festin Mcdo maison.


Un peu décourageant direz-vous. Oui pas mal, mais il était tellement content de son assiette pleines de victuailles qu'il raffole, que les 3-4 bouchées qu'il a réussit à manger valent surement tout leur pesant d'or.

Demain au programme: hum....pour la bouffe, j'ai besoin d'idées, sinon une chose est certaine, je vais aller renflouer davantage la compagnie de lait!

Et se soir au programme: des ''yallo payate'' depuis plusieurs minutes déjà! Ah cette petite matraque d'amour....

lundi 7 juin 2010

AH DES FOIS...

Ah des fois on reçoit des mails, des liens, des vidéos, bref pleins de trucs inutiles, comiques, utiles ou encore qui te virent à l'envers, te font réfléchir, avoir de la peine ou qui te connecte avec la réalité. TA réalité.

J'ai reçu un lien pour un vidéo sur l'autisme en lien, entre autre avec une émission qu'Oprah avait faite quelques temps déjà. J'ai eut mal de regarder l'émission, de voir mon fils à travers ces enfants. Étant autant et parfois moins atteint que ces enfants, mais me rappelant MA réalité.

Je voulais vous partager les liens que j'ai reçu étant une fan de Oprah et son émission. Je crois qu'il en manque 1 ou 2 pour compléter l'émission, mais vous  avez une idée.