Merci d'être généreux!

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Merci d'être généreux pour ces MIRA-cles (cliquer sur la photo)

vendredi 30 juillet 2010

JAMAIS SANS....

Mes autos. Eh oui, partout où Zak va elles vont: dans le bain, dans la piscine, en voiture, en jouant et....

Même au dodo...



Par ce post, nous tenons à remercier toux ceux qui nous ont fait parvenir des voitures. Votre générosité est grandement appréciée. De plus, un merci particulier aux cocos qui ont voulu donner une petite partie de leur précieuse collection de voitures malgré qu'ils jouaient encore avec. Merci infiniment!  Elles sont toujours les bienvenue pour ceux ou celles qui voudraient nous en faire parvenir davantage.

Merci de la part d'un petit coco très heureux de ces nouveaux trésors qu'il découvre au fil des petites victoires et épreuves.

lundi 26 juillet 2010

APPELEZ NOUS: LES PARENTS COLUMBO!

Quand les gens nous disent que Zak crisent parce qu'il est gâté ou qu'on le laisse faire à peu près tout ce qu'il veut, ça nous fâche énormément. C'est sur que beaucoup de choses sont attribuables à ces divers handicaps, d'autres c'est sur que non. Comme je le dis souvent, il est un enfant avant tout!

Mais nous pourrions dire que la majorité des crises ne sont pas des crises de gâteries. Il y a une cause. Une cause souvent difficile à trouver ou encore une cause inexplicable, mais il y a une raison. Au fil du temps on commence à connaître notre fils (c'est bien là toute une normalité!) et on sait que Zak ne se fâche jamais sans raison. Elles sont parfois obscurs ses raisons, mais elle est belle et bien là LA raison.

Souvent, c'est qu'il a une surcharge sensorielle, un contact avec la réalité défaillant, il n'arrive plus à savoir où est son petit corps dans son environnement. Parfois, il a mal quelque part, il est anxieux, quelque chose lui a fait peur etc... Il faut juste trouver...

Quand le fil de la communication est effiloché à plusieurs endroits et que même qu'à certains endroits il a été coupé et ''rabouté'', comprendre et échanger devient très difficile. Oui Zak débute dans le monde de la communication. Son désir s'installe tranquillement, mais seulement pour se qui lui apporte quelque chose de bien précis. Le reste...il n'en a que faire! Le jour où il va venir me dire: « maman bobo », « maman j'ai faim » est encore loin malgré le vocabulaire fort impressionnant qu'il a acquis depuis quelques semaines. La communication fonctionnelle est encore loin, quoi que maintenant nous pouvons très bien espérer qu'un minimum va lui permettre de vivre sa vie quotidienne de base (dormir, manger, se laver...).

Puis ce matin on a trouvé! On a trouvé une raison à une de ses nombreuses crises des derniers jours. Pas mêlant, papa a quitté à 9h pour faire soigner l'ami à poil de fiston (qui a subit une bonne blessure à une griffe, nécessitant des soins.) et la crise a débuté. Maman en est même venue à se dire que fiston avait associé sa maman à faire des crises, à tout briser et à violenter tout ce qui se trouve près de lui. Alors cette pensée est venu à celle que je devais avoir un lien avec ces crises puisqu'elles ont presque exclusivement lieu en ma présence.

En  effet, elles ont presque lieu qu'avec moi parce que pour ma matraque je suis son pilier, son tout, sa survie. Il le sait. Il sait que je peux ''tout'' lui donner...Que je serai toujours là pour lui et qu'avec moi il est en sécurité. Oui papa peut faire la même chose, mais je suis avec lui 24h sur 24, pas papa. Le lien maman-enfant est inquantifiable, indescriptible. Zak prend pour acquis que je sais tout. Tout de ce qu'il veut ou ressent.  Pourtant on sait tous que ce n'est pas comme cela que ça se passe.

Alors je crois que je n'ai pas à me sentir coupable. Je crois que cela est plus que normal. Pas facile pour moi, mais c'est ça être une maman!

Donc la crise a débuté à 9h et lorsque papa est revenu a 11h elle n'était pas finit: cris, pleurs, coups de pieds, coups de poings, des voitures de métal sont devenues des objets volants non-identifiés, j'ai eut le droit à des enlèves remet sandales et souliers de course une vingtaine de fois...
Enlève, remet, enlève remet les souliers.

Enlève, remet, enlève, remet les bas, change les bas pour la couleur.

Rien à faire.

Puis là quelques minutes d'accalmie. Devant mes yeux un petit garçon malheureux, les yeux bouffis, la guédille au nez qui pèse sur ses chaussure. Puis le déclic. Un déclic de maman.

DES SOULIERS TROP PETITS!

Après vérification. C'était bel et bien le cas. 

Son incapacité de communiquer l'empêchait de nous dire que ses chaussures lui faisaient mal. Il voulait alterner les sandales avec les souliers de course pour nous faire comprendre qu'en sandales il n'avait pas mal aux pieds (puisqu'il arrêtait de pleurer, mais les enlevait parce qu'il voulait mettre ses espadrilles et une fois ces dernières remise il faisait sa crise pour les enlever...Il voulait, à sa façon nous dire quelque chose...). 

Là on a sorti les bottines qu'il mettait au centre de réadaptation. Une grosse colère a redébuté. Vive les rigidités! Ces bottines là c'est pas ailleurs qu'au centre....même si elles font encore.

Puis là papa a dit le mot magique: McDo. Première fois que je voyais papa acheter ''la paix'', le bonheur de fiston parce qu'il ne savait plus quoi dire ou faire pour le calmer.

Alors nous sommes partis pour le McDo et l'achat de souliers. On a fait un détour pour aller chercher des petites autos et le projet chaussures a été remis à demain parce que aller à la rencontre d'inconnus c'était déjà beaucoup...

Et ce soir, ce fut un soir difficile, malgré un après-midi plaisant (du moins mieux que la mâtiné!), parce que de voir son chien avec une ''abat jour'' sur la tête pour éviter que ce dernier mange sa patte, ça c'est différent! Et la différence ainsi que le changement chez Zak c'est pas  une ''partie de plaisir''.

Finalement, on vient à résoudre les crises par le temps et la recherche. Maintenant appelé nous Les Parents Columbo, car on s'en vient pas pire!


Puis voici, le chien abat-jour qui a tant perturbé la matraque...

ELLE DIT TOUT HAUT CE QUE PLUSIEURS VIVENT!

Voici un billet d'une consœur blogueuse qui résume très bien ma pensée. Ici trop souvent vécu... Le fait de se faire dire que notre enfant n'est pas si pire, qu'il est normal et plutôt le fruit d'une imagination parentale déficiente, nous font énormément mal. Qui sont-ils ces gens pour juger en moins de quelques minutes ou heures de qui est notre enfant, de comment il est vraiment. Ici on se fait dire ben voyons il a tellement l'air normal! Oui en effet...être autiste, TOC, SGT (possible), hyperactif, anxieux, anorexique périodique, asthmatique, allergique, dyspraxique, ''refluant et flutant'' comme si on avait la gastro à l'année c'est tellement ''normal'' (pis je suis même en ce moment à me demander si j'en oublie tellement ma petite matraque a des différences qui n'en sont peut-être même plus pour papa et moi...). Zak vous regarde dans les yeux? Réussit à vous jargonner des mots? Bien sur que l'on peut se fier qu'à cela pour dire qu'il est comme tout les autres (ironie). C'est sa force...pas sa normalité! La seule partie qu'il a comme les autres: c'est qu'il est un enfant avant tout...

Je vous laisse lire le billet de cette maman à 3 cocos à défis. Vous saurez maintenant notre pensée, mais elle, elle a osé le dire tout haut!

Merci maman de Tommy

 

Est-ce qu'on s'habitue?

Je pense que non.

Je vais même éviter de faire un long message sur le sujet comme j'avais prévu au début. Peut-être plus tard.. peut-être pas.


Est-ce qu'on s'habitue à voir le handicap de nos enfants se faire diminuer constamment?


NON!


Pire, je dirais qu'après deux ans, avec le temps, avec les rencontres, les sorties en public, je trouve ça de plus en plus blessant à chaque fois.


Les  :


"Il n'est pas si pire?"

"Il y a ben pire que ça... c'est pas vraiment un gros handicap?"
"C'est évident que c'est pas un cas sévère."

Les :


"Ben mon enfant aussi a fait ses nuits tard" (ou autre comparaison XYZ)



Vraiment... j'en ai mon casque. Je suis ÉCOEURÉE.


Je pourrais le faire moi-même non? Je connais des amies qui ont des enfants avec un trouble de langage. Ben voyons ... c'est pas si pire...  Dyspraxie, dysphasie, trouble d'opposition.  Voyons de quoi vous plaignez-vous?


Vous savez-quoi ... je le ferais JAMAIS. Parce que je sais ce que vous traversez. Parce que je sais les "deuils" qu'on vit tous. Je sais les difficultés, les peines (et le joies)...  Pas si pire? JAMAIS je n'oserais penser ça d'un handicap XYZ. Le handicap est différent certes, mais ce qu'il fait vivre aux parents est la même chose.


Alors pouvez-vous m'expliquer vous parents d'enfants "normaux"... pourquoi vous avez toujours besoin de nous rappeler que nos enfants ne sont pas si pire? Qui êtes-vous pour juger? En une rencontre d'une heure? Qui êtes-vous pour diminuer notre douleur, nos peine... en comparant avec ce que vous jugez pire?


Est-ce que je vais m'habituer?


Je pense que non. Et ça rend les sorties difficiles, des sorties où je me sens isolée... où j'ai l'impression qu'on se fou bien de ce que je peux vivre avec mes enfants, mes sentiments...  des sorties où on sent le besoin de juste me rappeler qu'ils sont "pas si pire".

mardi 20 juillet 2010

BESOIN D'AIDE, APPEL À TOUS!

Nous recherchons des gens qui veulent se débarrasser de lots de petites voitures (hotwheel etc...) Ici,  c'est sa stimulation principale qui nous permet de le stimuler pour qu'il parvienne à faire des demandes, passer au travers de ses nombreux rdv médicaux. Quand je lui donne une petite auto, j'ai enfin un petit sourire QUI ME DIT: MAMAN JE VAIS Y ARRIVER!

À un moment donné financièrement nous ne pouvons nous  permettre d'en acheter des neuves à chaque semaine. Donc nous voulons nous en ramasser pour en avoir plusieurs pour se ''backer'' dans les moments plus durs et les occasions de récompenses.  

En plus, c'est LE principal intérêt de fiston et le seul jeu qu'il sait vraiment jouer et pour lequel il a du plaisir des heures durant. D'Accord il ne les fait pas vraiment rouler, il les classe dans sa boîtes encore et encore, les aligne encore et encore, mais c'est SON jeu! Ça nous permet de rétablir le calme dans son petit corps trop souvent bouleversé.

Alors si vous connaissez quelqu'un qui veut se débarrasser de cela ou même vendre...vous seriez gentils de nous aider! On peut se déplacer!

karolyne03@hotmail.com

jeudi 15 juillet 2010

DOCTEUR LAURENT MOTTRON À BONS BAISER DE FRANCE

Avancer jusqu'à 30 minutes environ pour voir l'entrevue...

http://www.tou.tv/bons-baisers-de-france/S06E31

PETITS PLAISIRS, GRANDES VICTOIRES!

Quand juste mettre un pied dans une piscine est difficile, quand il n'y a que la frite et la croquette qui réussit à coup de 1 demi bouchée à nourrir la matraque, quand être ''garroché'' dans le monde demande autant d'efforts, quand nous sommes un enfant comme Zak; chaque sourire est d'une importance et d'une beauté sans égal. Quand on est des parents d'enfants ''différents'' les sorties et trucs fait comme ''les autres'' sont un doux baume sur notre coeur, un genre de compromis entre la tristesse de ne pas avoir un enfant parfait  mais la certitude de savoir qu'ils sont heureux dans leur propre monde, de leur propre manière...

lundi 12 juillet 2010

TED 101, GRANDIR AVEC TOI, FAMILLE EN ÉQUILIBRE (vivre avec un enfant TED)




TED 101
 
Durée : 1 émission - 15 min
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs

Un complément d'émission qui permet de dresser un portrait des différents troubles envahissants du développement (TED) tels que l'autisme, le syndrôme d'Asperger et le syndrome désintégratif de l'enfance.

Le complément est suivi de Grandir avec toi, un document qui relate la vie avec un frère ou une soeur qui en est atteint.

Diffusions

Le mercredi 14 juillet 2010 à 15:30
Le vendredi 16 juillet 2010 à 05:00
Le samedi 17 juillet 2010 à 17:00
Le lundi 26 juillet 2010 à 13:30


Grandir avec toi
 
Durée : 1 émission - 45 min
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs

Des jeunes et leurs parents expriment leur quotidien, avec un enfant aux prises avec un TED, à travers les difficultés qu’ils surmontent et les joies qu’ils vivent malgré tout.

L'émission est précédée de TED 101, un court document présentant les différents troubles envahissants du développement.

Diffusions

Le mercredi 14 juillet 2010 à 15:44
Le vendredi 16 juillet 2010 à 05:14
Le samedi 17 juillet 2010 à 17:14
Le lundi 26 juillet 2010 à 13:44


Famille en équilibre, vivre avec un enfant TED
 
Durée : 1 émission - 60 min
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs

La réalité des familles qui vivent avec un enfant aux prises avec un trouble envahissant du développement (TED). Suivez-les dans leur quotidien alors qu’ils apprennent le diagnostic d’un des leurs et surmontent cette épreuve en se tournant vers les groupes d’entraide.

Diffusions

Le lundi 19 juillet 2010 à 13:30
Le mercredi 21 juillet 2010 à 15:30
Le vendredi 23 juillet 2010 à 05:00
Le samedi 24 juillet 2010 à 17:00

DES MOMENTS PRIVILÉGIÉS QUI PRENNENT TOUT LEUR SENS

Pour moi c'est primordial. Je m'en fais même un devoir, une obligation, un ''must'', bref appelé cela comme vous voulez.

On me dit souvent que la fratrie écope beaucoup d'un frère ou d'une soeur à défi, handicapé, différent. Tout d'abord parce que cet enfant demande beaucoup plus de temps, car nombreux rendez-vous sont à l'horaire. Ici les rendez-vous comprennent les séances de stimulation d'environ 12h par semaine au centre, le 1h que nous faisons au privé, les nombreux rendez-vous de contrôle pour ses divers problèmes médicaux, tout le transport que cela requiert et je pourrais même mettre les nombreuses fois où nous devons nous rendre à l'urgence pour son asthme, son anorexie périodique ainsi que ses troubles gastro-intestinaux.

Ensuite il y a tout le temps à la maison à gérer les crises, essayer de comprendre se que coco veut, les séances de brossage et de massage, etc. Ah oui, il y a tout le temps et l'énergie mis pour qu'il mange au moins une petite bouchée de son repas...

Donc dans tout cela, que reste-t-il comme temps pour les frères et sœurs partageant ce quotidien. Vous vous dites surement pas grand temps. Bien faux! J'ai remédié à la situation en trouvant mon équilibre, ma recette miracle (que j'applique aussi à ma vie de couple).

Ici, on joue pour tout. On joue pour les séances de brossage, pour manger, pour s'habiller etc. Tout se qui devient difficile avec Zak nous tentons de le rendre comme un jeu,  se qui fait que petite soeur peut en quelque sorte participer! Par exemple, pour le brossage; une fois Zak fait, Lyli a un plaisir fou à brosser maman ou papa. Alors nous prenons quelques minutes avec elle pour la laisser faire. (vous en conviendrez que ça s'insert bien dans une journée...)

Lorsque nous n'avons pas de gardiennage pour les séances d'ergo ou d'orthophonie au privé et bien on s'arrange toujours pour la faire participer aux jeux proposés par les intervenants. En même temps Zak travail à partager un jeu à 2. 

Ce ne sont que de très petits exemples bien anodins que déjà tout parent fait lorsque nouveau bébé arrive dans la famille: impliqué le plus grand frère ou la plus grande soeur. Créant ainsi un sentiment d'importance qui n'a pas de mesure.

Où je vous dis que c'est faux, c'est surtout dans le temps que nous avons tout seul avec mini Lyli. Si nous nous écoutions, en effet elle en aurait peu de temps de ''qualité'' parce que oui il y a le stress, la fatigue, ''l'écoeurement'' ou encore la pensé que elle, elle n'a pas besoin autant de nous que l'autre...Mais non, on ne s'écoute pas. De l'énergie on en trouve toujours pour nos enfants. Cette énergie, pour notre part, nous la mettons dans des activités ''seule avec mon parent''. Nous prenons le temps à tour de rôle de faire quelque chose d'unique avec fillette, de magique pour lequel elle a notre totale attention, notre totale dévouement. Nous sortons un seul parent avec elle ou les 2 avec elle, selon la situation du moment. On se planifie chaque jour un peu de temps pour qu'elle ait son ''moment''. On ferme boutique pour Zak, que Lyli dans notre tête. 

Nos activités? Nos activités sont nombreuses: aller nourrir les canards, déjeuner, jouer à un jeu de ''fille'', se coller devant un dessin animés, lire un livre, dessiner, se baigner, aller à l'épicerie, etc. Peu importe, on trouve de quoi, on lui demande se qu'elle veut (du haut des ses petits 2 ans croyez moi elle sait déjà se qu'elle veut!), on lui fait plaisir. Les idées ne manquent pas! Puis viendra le temps, avec l'âge, ou ces moments seront certainement le lieux d'échanges sur la situation qu'elle vit à cause de son frère, ou de tout autre chose. 

Je veux qu'elle sache que nous sommes là pour elle, qu'elle a sa place et que tout se qu'elle fait est aussi extraordinaire que tout se que peut accomplir la matraque. Bien beau donner du temps, mais il faut être tout aussi encourageant pour la fratrie que pour le coco à défi. Si faire un geste X pour Zak est extraordinaire parce que cela fait des mois que l'on attend cela, bien il faut aussi penser que de féliciter et encourager Lyli lui donne une place importante à elle aussi. Elle aura confiance en elle, en ses parents et surtout à la vie.

Une enfance volée il n'en est pas question pour notre mini Lyli....

Je ne dis pas détenir la vérité absolue sur comment traiter la fratrie, mais je crois que nous avons trouvé ''notre'' méthode pour éviter le chaos futur ou du moins, le minimiser le plus possible. Quand j'entends certaines personnes me dire que ma fille plus tard se rebellera, haïra son frère ou deviendra complètement hystérique ça me fait peur. Pas pour moi, mais pour eux. Si vous êtes capable de telles pensées ou paroles, ne serait-il pas temps de remettre vos pendules à l'heure et réajuster votre dynamique familiale? Pis si ça pète ici, je n'aurai pas de sentiment de culpabilité. J'aurai tenté tout ce qui est dans mon possible en tant que parent d'une famille ''extraOrdelordinaire''. En attendant mini est encore petite, elle adore son frère, alors je poursuis ma recette jusqu'à réajustements nécessaires.

(Nous avons instauré cette routine envers petite soeur suite au vidéo (Grandir avec toi) que nous avons visionné au printemps. Un vidéo touchant sur comment la fratrie vit sa vie avec un frère ou une soeur à défi... Je vous conseille de le visionner par l'entremise du Canal Savoir qui présente une série d'émission sur les TED (http://www.canal.qc.ca/emission.php?id=10041) ou en louant/achetant le vidéo par les associations autistiques ou encore par l'entremise de votre CLSC et de votre travailleuse sociale)

vendredi 9 juillet 2010

ENTRE DEUX 40 DEGRÉS...

On a enfin réussit à baigner Zak!

Maman a pris toute une plonge avec ses supers sandales Croc vieilles de 4 ans. Résultat: un mal de hanche, de dos, de bras, de cou et de tête. Ça glisse en titi des Crocs sur un deck de piscine!

On a continué la réadaptation au privé pendant que l'éducatrice est en vacances. Fiston a de plus en plus de vocabulaire alors on continue de travailler très fort.

Zak a eut son suivit en pédopsychiatrie et au pédiatre. Résultat: on a des changements de médications, son asthme est toujours aussi mal contrôlé malgré tous nos efforts et soins. Il a reperdu 3 lbs.

Zak refuse de manger et parfois même de boire.

On a eut la visite de la gastro, des crises d'asthme et de madame rhume.

On a aussi une invasion de larves tout au tour des poubelles et bacs de recyclage. Vive les épis de maïs!

Une ''terrible two'' qui joue à se ''noyer'' dans la piscine. Elle en a dedans ma mini doudounne d'amour!

Pas d'air climatisé mais un déshumidificateur qui tourne à la planche suite à un dégât dut à l'humidité dans le sous sol. (Devinez qui qui va convaincre de mettre une air mural avant le printemps prochain haha)

Nous avons réussit à aller au zoo et ce fut une expérience tout de même pas trop déplaisante si je compare à l'année précédente.... où se fut un vrai enfer et pour lequel nous nous étions juré de ne pas retourner de si tôt!

Puis c'est sans oublier maman qui s'est fendue le palais et les babines, a mangé un bon coup de tête sur les palettes pis que nous attendons de voir si elles vont tenir le coup (il le faut avec 5000$ dans la bouche...), les problèmes de pharmacie, Zak qui a commencé à jouer avec ses excréments car refuse de porter des couches et avec ses troubles intestinaux je vous laisse vous imaginer la scène, etc...

Bref c'est l'été et on ne chaume pas. On tente de profiter des plaisirs estivaux: piscine, jeux d'eau, parcs, douceurs glacées. Nous avons moins de temps pour les blogs, facebook et machin trucs, mais on ne vous oublie pas. On essaie juste de profiter de ''nos vacances''.

Bon été!

vendredi 2 juillet 2010

LISEZ CECI....ET PENSEZ AUX IMPACTS....

Des pharmaciens font de graves erreurs de posologie

La Presse canadienne   16 juin 2008  Santé
 
La majorité des plaintes professionnelles à l'égard des pharmaciens portent sur la négligence dans l'exécution des ordonnances, des erreurs qui ont eu des répercussions sur la santé de certains clients.

La concentration du médicament ou encore sa posologie sont souvent en cause. L'erreur provient parfois, dans une moindre mesure, de la difficulté à lire l'ordonnance manuscrite du médecin.

Sur la soixantaine de plaintes examinées par le comité de discipline de l'Ordre des pharmaciens du Québec entre avril 2005 et mars 2007, 28 portaient justement sur la négligence du pharmacien à bien exécuter l'ordonnance qui lui était présentée.


Le type d'infractions qui arrive en deuxième place porte sur l'appropriation et la consommation de médicaments par les pharmaciens eux-mêmes.


La lecture des décisions disciplinaires rendues par l'Ordre des pharmaciens du Québec permet d'avoir une bonne idée de ce qui se passe.


On apprend notamment qu'un pharmacien de Québec a, à deux reprises, fourni à un enfant de 14 ans un médicament destiné à des gens atteints de cancer à une dose trop élevée par rapport à celle indiquée sur l'ordonnance du médecin. Il aurait pu en résulter une hémorragie grave.


Un pharmacien montréalais a fourni de la morphine à trop forte concentration, soit 100 milligrammes plutôt que 10, à une femme qui en est morte. Constatant son erreur, le pharmacien a laissé un message sur le répondeur de la patiente. Le comité de discipline considère qu'il aurait dû faire davantage. Trois ans auparavant, ce professionnel avait commis une négligence du même ordre.


Une pharmacienne d'expérience a inversé les posologies sur deux flacons, de sorte que la patiente a pris deux comprimés contre la douleur au lieu des 12 prescrits. Elle a donc enduré des douleurs importantes et cela lui a fait craindre pour la santé de son nouveau-né qu'elle allaitait.


À la suite d'une erreur relative à des contraceptifs, une femme s'est retrouvée enceinte. La pharmacienne a plaidé le fort achalandage ce jour-là.


Un pharmacien montréalais a omis de consulter le dossier d'une patiente allergique à la pénicilline et ses dérivés. Elle en a été quitte pour une importante crise d'urticaire.


Une pharmacienne de Montréal a commis deux erreurs dans l'exécution d'une ordonnance pour un enfant de neuf mois souffrant d'infection urinaire. L'enfant a dû être hospitalisé pendant six jours. C'est le pédiatre qui a détecté les erreurs.


Un patient de 70 ans aux soins intensifs pour une pneumonie sévère a trouvé la mort quand on lui a donné un médicament dix fois plus fort que la dose prescrite.


Un pharmacien montréalais a perdu le droit d'exercer sa profession pour avoir fraudé pour une seconde fois la Régie de l'assurance-maladie, pendant 12 ans. Il a aussi fraudé des compagnies d'assurance et fourni des médicaments alors que les clients n'avaient pas d'ordonnances. Pour le premier cas de fraude, il a avait dû rembourser à la Régie une somme de 100 000 $.


Un pharmacien de Verdun, bien vu de ses pairs, a fourni des médicaments sans ordonnance ou encore en plus grande quantité que celle autorisée et pour un plus grand nombre de renouvellements. Ce professionnel n'était pas n'importe qui. Il avait publié des articles, donné des conférences en matière de déontologie, exercé des fonctions d'autorité au sein de son ordre professionnel pendant de nombreuses années, en plus d'enseigner à la Faculté de pharmacie.


Consommation personnelle


Un pharmacien salarié de Montréal a détourné des médicaments pour sa consommation personnelle. Il en est devenu dépendant et ses capacités physiques et mentales en ont été altérées. Le tout a été découvert grâce une caméra de surveillance installée par le pharmacien propriétaire.


Pendant trois ans, une autre pharmacienne salariée, à La Tuque, a volé et consommé des psychotropes sur les lieux de son travail au point qu'un jour, elle a perdu connaissance.


Ces erreurs et d'autres ont entraîné des débours du Fonds d'assurance responsabilité professionnelle de l'Ordre des pharmaciens du Québec qui, en 2006, a dû verser des indemnisations totalisant 863 000 $, comparativement à 803 000 $ l'année précédente.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pourquoi cet article? Et bien après les nombreuses erreurs dans les commandes de lait pour Zak, on a eut droit, à selon moi, un erreur impardonnable (même si certain diront que l'erreur est humaine...). Encore aujourd'hui, on obtient difficilement le lait d'exception à la matraque. On oublie de nous le commander, on cancel les commandes, on oublie de nous dire que c'est ''back order'' etc. Et on ose nous dire que cela n'est pas leur problème si fiston a pour seule alimentation ce lait et qu'il risque la déshydratation et malnutrition  (ayant des difficultés à ce niveau).

Où je trouve cela impardonnable, c'est lorsque ça concerne un médicament d'ordonnance (on s'entend que même si son lait en est un, rien ne peut le tuer ou l'hypothéquer si je lui en donne trop ou pas suffisamment  mettons...). Hier nous sommes aller chercher une nouvelle prescription (du Ritalin...sans commentaire et jugement s'il vous plaît!). J'ai tout fait renouveler ses prescription tant qu'à être là: Clonidine, Risperdale, Nexium, Flovent, Ventolin, Neocate et la nouvelle; Ritalin.  Une fois à la maison, je vérifie toujours se qui est inscrit sur les bouteilles versus ce qu'il y avait sur les prescriptions. Comme hier il y en avait une nouvelle je voulais être certaine de donner le bon dosage parce que ça fait beaucoup à organiser à la fois.

Regarde la bouteille. J'y lis de donner 1 comprimé de 5 mg. Puis dans ma tête il y a un doute. Le pédopsy m'avait dit que lorsqu'on donnait cela aussi jeune, dans des cas extrêmes comme fiston, on donnait habituellement 1 demi comprimé puisque la plus petite dose est 5 mg et que c'est trop pour commencer.

J'appelle mon pharmacien ''préféré'' (ici avec un ton d'ironie). Raconte à la technicienne mon inquiètude, elle me passe le pharmacien.

Pharmacien: « ah c'est juste un erreur de frappe. Vous donnez un demi comprimé pis c'est tout. Y'a pas de problème à faire avec ça. »

Euh de kossé??????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????????????

Un erreur de technicienne, un erreur contre vérifié par un pharmacien de plusieurs années d'expériences.

Si je n'avais pas eut ce doute?

Je suis en beau CRISS (oui j'ose écrire ce mot! Car rien ne peut vraiment décrire la colère qui vibre en moi.). Je me sens mal depuis hier soir. J'ai la situation en travers de la gorge. Ce n'est pas une terrible erreur de posologie je l'admet, mais avec les nombreux médicaments que fiston prend, me semble que faut être prudent et surtout par la nature des médicaments. Si ça avait été un médicament vital?

Je ne me peux plus, je ne me contrôle plus. Rencontrer à nouveau le propriétaire, faire une plainte formelle à l'ordre des pharmaciens contre ce pharmacien que j'ai dans le trou du cul? (pardon encore une fois de ce langage)
Ça restera certainement pas comme ça!

Maintenant restons zen....