Merci d'être généreux!

Merci d'être généreux!
Merci d'être généreux pour ces MIRA-cles (cliquer sur la photo)

vendredi 2 juillet 2010

LISEZ CECI....ET PENSEZ AUX IMPACTS....

Des pharmaciens font de graves erreurs de posologie

La Presse canadienne   16 juin 2008  Santé
 
La majorité des plaintes professionnelles à l'égard des pharmaciens portent sur la négligence dans l'exécution des ordonnances, des erreurs qui ont eu des répercussions sur la santé de certains clients.

La concentration du médicament ou encore sa posologie sont souvent en cause. L'erreur provient parfois, dans une moindre mesure, de la difficulté à lire l'ordonnance manuscrite du médecin.

Sur la soixantaine de plaintes examinées par le comité de discipline de l'Ordre des pharmaciens du Québec entre avril 2005 et mars 2007, 28 portaient justement sur la négligence du pharmacien à bien exécuter l'ordonnance qui lui était présentée.


Le type d'infractions qui arrive en deuxième place porte sur l'appropriation et la consommation de médicaments par les pharmaciens eux-mêmes.


La lecture des décisions disciplinaires rendues par l'Ordre des pharmaciens du Québec permet d'avoir une bonne idée de ce qui se passe.


On apprend notamment qu'un pharmacien de Québec a, à deux reprises, fourni à un enfant de 14 ans un médicament destiné à des gens atteints de cancer à une dose trop élevée par rapport à celle indiquée sur l'ordonnance du médecin. Il aurait pu en résulter une hémorragie grave.


Un pharmacien montréalais a fourni de la morphine à trop forte concentration, soit 100 milligrammes plutôt que 10, à une femme qui en est morte. Constatant son erreur, le pharmacien a laissé un message sur le répondeur de la patiente. Le comité de discipline considère qu'il aurait dû faire davantage. Trois ans auparavant, ce professionnel avait commis une négligence du même ordre.


Une pharmacienne d'expérience a inversé les posologies sur deux flacons, de sorte que la patiente a pris deux comprimés contre la douleur au lieu des 12 prescrits. Elle a donc enduré des douleurs importantes et cela lui a fait craindre pour la santé de son nouveau-né qu'elle allaitait.


À la suite d'une erreur relative à des contraceptifs, une femme s'est retrouvée enceinte. La pharmacienne a plaidé le fort achalandage ce jour-là.


Un pharmacien montréalais a omis de consulter le dossier d'une patiente allergique à la pénicilline et ses dérivés. Elle en a été quitte pour une importante crise d'urticaire.


Une pharmacienne de Montréal a commis deux erreurs dans l'exécution d'une ordonnance pour un enfant de neuf mois souffrant d'infection urinaire. L'enfant a dû être hospitalisé pendant six jours. C'est le pédiatre qui a détecté les erreurs.


Un patient de 70 ans aux soins intensifs pour une pneumonie sévère a trouvé la mort quand on lui a donné un médicament dix fois plus fort que la dose prescrite.


Un pharmacien montréalais a perdu le droit d'exercer sa profession pour avoir fraudé pour une seconde fois la Régie de l'assurance-maladie, pendant 12 ans. Il a aussi fraudé des compagnies d'assurance et fourni des médicaments alors que les clients n'avaient pas d'ordonnances. Pour le premier cas de fraude, il a avait dû rembourser à la Régie une somme de 100 000 $.


Un pharmacien de Verdun, bien vu de ses pairs, a fourni des médicaments sans ordonnance ou encore en plus grande quantité que celle autorisée et pour un plus grand nombre de renouvellements. Ce professionnel n'était pas n'importe qui. Il avait publié des articles, donné des conférences en matière de déontologie, exercé des fonctions d'autorité au sein de son ordre professionnel pendant de nombreuses années, en plus d'enseigner à la Faculté de pharmacie.


Consommation personnelle


Un pharmacien salarié de Montréal a détourné des médicaments pour sa consommation personnelle. Il en est devenu dépendant et ses capacités physiques et mentales en ont été altérées. Le tout a été découvert grâce une caméra de surveillance installée par le pharmacien propriétaire.


Pendant trois ans, une autre pharmacienne salariée, à La Tuque, a volé et consommé des psychotropes sur les lieux de son travail au point qu'un jour, elle a perdu connaissance.


Ces erreurs et d'autres ont entraîné des débours du Fonds d'assurance responsabilité professionnelle de l'Ordre des pharmaciens du Québec qui, en 2006, a dû verser des indemnisations totalisant 863 000 $, comparativement à 803 000 $ l'année précédente.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pourquoi cet article? Et bien après les nombreuses erreurs dans les commandes de lait pour Zak, on a eut droit, à selon moi, un erreur impardonnable (même si certain diront que l'erreur est humaine...). Encore aujourd'hui, on obtient difficilement le lait d'exception à la matraque. On oublie de nous le commander, on cancel les commandes, on oublie de nous dire que c'est ''back order'' etc. Et on ose nous dire que cela n'est pas leur problème si fiston a pour seule alimentation ce lait et qu'il risque la déshydratation et malnutrition  (ayant des difficultés à ce niveau).

Où je trouve cela impardonnable, c'est lorsque ça concerne un médicament d'ordonnance (on s'entend que même si son lait en est un, rien ne peut le tuer ou l'hypothéquer si je lui en donne trop ou pas suffisamment  mettons...). Hier nous sommes aller chercher une nouvelle prescription (du Ritalin...sans commentaire et jugement s'il vous plaît!). J'ai tout fait renouveler ses prescription tant qu'à être là: Clonidine, Risperdale, Nexium, Flovent, Ventolin, Neocate et la nouvelle; Ritalin.  Une fois à la maison, je vérifie toujours se qui est inscrit sur les bouteilles versus ce qu'il y avait sur les prescriptions. Comme hier il y en avait une nouvelle je voulais être certaine de donner le bon dosage parce que ça fait beaucoup à organiser à la fois.

Regarde la bouteille. J'y lis de donner 1 comprimé de 5 mg. Puis dans ma tête il y a un doute. Le pédopsy m'avait dit que lorsqu'on donnait cela aussi jeune, dans des cas extrêmes comme fiston, on donnait habituellement 1 demi comprimé puisque la plus petite dose est 5 mg et que c'est trop pour commencer.

J'appelle mon pharmacien ''préféré'' (ici avec un ton d'ironie). Raconte à la technicienne mon inquiètude, elle me passe le pharmacien.

Pharmacien: « ah c'est juste un erreur de frappe. Vous donnez un demi comprimé pis c'est tout. Y'a pas de problème à faire avec ça. »

Euh de kossé??????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????????????

Un erreur de technicienne, un erreur contre vérifié par un pharmacien de plusieurs années d'expériences.

Si je n'avais pas eut ce doute?

Je suis en beau CRISS (oui j'ose écrire ce mot! Car rien ne peut vraiment décrire la colère qui vibre en moi.). Je me sens mal depuis hier soir. J'ai la situation en travers de la gorge. Ce n'est pas une terrible erreur de posologie je l'admet, mais avec les nombreux médicaments que fiston prend, me semble que faut être prudent et surtout par la nature des médicaments. Si ça avait été un médicament vital?

Je ne me peux plus, je ne me contrôle plus. Rencontrer à nouveau le propriétaire, faire une plainte formelle à l'ordre des pharmaciens contre ce pharmacien que j'ai dans le trou du cul? (pardon encore une fois de ce langage)
Ça restera certainement pas comme ça!

Maintenant restons zen....


6 commentaires:

  1. Oh my god, je porterais plainte et tout de suite à votre place. Ce que je me demande c'est, si ce n'est pas indiscret, pourquoi est-ce-que vous ne changez pas de pharmacie? Ça ne semble pas être sa première erreur et un meilleur pharmacien ne doit pas être trop difficile à trouver! :)

    RépondreSupprimer
  2. C'est la seule pharmacie proche, des erreurs de dosage et médication c'est la première fois. Pour les commandes de lait, c'est plus la faute de la tech. qui passe les commandes. Effectivement nous allons changer de ''méga'' chaînes pharmaceutique!

    RépondreSupprimer
  3. Oh! Comme si on avait besoin de ça , en plus??? Le pire, c'est qu'à chaque fois, quand on vérifie, on passe pour fatiguante...

    La dernière fois, c'est pour ma médication à moi qu'il y a eu une erreur: ma dose était coupée du 3/4 d'un coup. Si j'avais simplement pris les médicaments, j'aurais pu vraiment ne pas bien aller...

    Sinon, les Dills Pills nous aident beaucoup pour ne pas rien oublier (dose ou moment) et c'est un service gratuit offert par ma micropharmacie!

    Bonne chance! Et oui, ça vaut la peine de faire un plainte...

    RépondreSupprimer
  4. Comme les commentaires précédents le mentionnent, cette situation est inacceptable et intolérable...il est temps de porter plainte à l'ordre tout en exigeant des dédommagements...De plus, ce semble être toujours le même pharmacien...à quand sa radiation de l'ordre......Laissez les mega pharmacies vendre leur savon et leur parfun pour encourager les vrais pharmaciens..Ce sont plus des professionnels de la santé que des ''peddlers''.

    RépondreSupprimer
  5. je peux juste sympatiser ma belle Karo... Lâche les et trouve toi une autre place.
    Pis go go go pour une autre plainte. Ça va faire...

    RépondreSupprimer
  6. bonjour j ai trouvé votre blog par hasard mon fils a la maladie dec crohn depuis un ans et c est arrivé une fois que le pharmacien c était trompe et a moi aussi il ma repondu boff cest pas si grave que ca sauf que moi j ai pas niaiser avec ca je suis allee m expliquer en face avec le pharmacien en question et il a presque rit de moi alors jai fait une plainte a lordre de pharmaciens et je suis restée a la meme pharmacie et croye moi ou pas le pharmacien en question est partie bien criss le propriétaire pharmacien a fait la meme erreur que la pharmacienne en stage aloes la jai change de pharmacie et jeanc outu est barré a vie pour moi......a lordre tres bon service

    RépondreSupprimer