Il était une fois un petit garçon pas comme les autres. Autiste, avec multiples handicaps, il détestait l'école, car ses difficultés d'apprentissages étaient si grandes qu'il se trouvait pas bon. Ses incapacités ne lui permettaient pas d'apprendre les choses comme les autres enfants de son âge. Depuis septembre petit garçon régressait au niveau de la propreté, ne dormait plus que quelques heures par nuit, refusait d'être séparé de sa maman, ne mangeait presque pas. La larme facile, les colères toujours au rendez-vous, ses parents tentaient de tout lui donner pour qu'il soit bien et surtout heureux.
Un beau soir, il y eut cette révélation d'un amour incommensurable pour George Parros et sa moustache ainsi qu'avec le Canadien de Montréal. Une petite lueur d'espoir de voir que petit garçon parvenait tout de même à apprendre quelques chiffres et lettres, lui qui n'avait aucun intérêt pour cela. Si Parros savait compter, il était important que lui sache compter. Si Parros mangeait, lui aussi devait manger un peu. Bref, le nom Parros amenait petit garçon à faire des choses tellement difficiles pour lui et sans intérêts. Les heures passées à regarder son joueur moustachu et ses coéquipiers permirent à petit garçon d'obtenir ses premiers points lors d'un examen de mathématique.
Cette petite lueur d'espoir et de victoires a laissé place à une petite poudre de poussière d'étoile qui a opérée sa magie. Par un beau mardi ensoleillé, mais dont maman trouvait difficile, car petit garçon venait de passer la nuit debout, elle reçu un courriel de La Fondation des Canadiens pour l'enfance lui disant qu'une certaine personne avait partagé son billet QUAND UNE MOUSTACHE FAIT LA DIFFÉRENCE à eux. La fondation crue bon de montrer cela à l'épouse de monsieur Parros et lui-même. Ces derniers offrirent le plus beau des cadeaux pour un petit garçon que la vie a décidé de malmener plus souvent qu'à son tour. Ils lui offrirent un peu de temps en compagnie du grand Moustachu. Des minutes de bonheur qui a firent exploser petit garçon d'une joie qu'on lui a rarement vue depuis les 7 dernières années.
Petit garçon et sa maman assistèrent donc à la partie du 1er Février contre Tempa Bay. Une partie pour laquelle monsieur Moustache eut beaucoup de temps de punition, ce qui fit bien rire petit garçon de voir un adulte se faire punir autant en si peu de temps. Petit garçon apprécia cette première expérience au Centre Bell.
Après la partie, ils eurent la visite d'un agent de sécurité qui les invita à le suivre dans des couloirs ''secrets''. Explications que petit garçon donna à papa. On amena petit garçon et maman devant un salon avec une madame de la Fondation. Ils indiquèrent qu'il fallait patienter un peu. Maman avait annoncé à petit garçon qu'il allait rencontrer une personne bien spéciale. Petit garçon tant qu'à lui a vue le joueur Bouillon. Il se demanda à quel endroit se cachait Parros. Maman lui répondit qu'il devait surement être entrain de se laver et petit garçon lui répondit: ''et sa moustache?''. Oui petit garçon, la moustache aussi se fait laver. Il posa cette question aux 30 secondes lorsqu'il aperçu un grand, que dis-je, très grand monsieur avec une grosse moustache arriver de derrière un rideau avec un sac cadeau. Petit garçon leva la tête et lança un gros ''c'est Parros''. Il se leva et s'avança automatiquement vers lui comme un aimant. Petit garçon a malheureusement un gros trouble de langage. Il parle peu, mais qui dit poussières d'étoile dit aussi magie, car il a pu dire en français et en anglais un beau bonjour avec le sourire étampé dans son visage, les petites mains gesticulants derrière lui, signe d'un grand bonheur.
La barrière de langue ne fut pas un problème pour petit garçon, monsieur Parros lui adressant quelques petits mots en français dont un ''j'aime ta moustache''. Petit garçon, pour l'occasion arborait une moustache tricolore. Monsieur moustache prit le temps de s'agenouiller à la hauteur de petit garçon, de lui parler doucement, de lui montrer tous les cadeaux un à un. Ils comptèrent ensemble jusqu'à dix. Même papa et maman n'y parvenaient pas comme bon leur semblait de le faire compter ainsi. Ce fut un moment magique pour lequel petit garçon aura souvenir très longtemps.
Cette générosité et cette initiative tant de la fondation que de monsieur Parros nous fit chaud au cœur. Ils ne sauront jamais à quel point cette attention changea et augmenta l'estime d'un petit garçon en seulement l'instant d'une rencontre. Jamais ils ne sauront à quel point cette rencontre fit du bien à une maman parfois à bout de souffle, qui attendait de voir son petit garçon enfin heureux et sans soucis pour plusieurs minutes.
Monsieur Parros, madame Parros, la Fondation, merci infiniment, car depuis le 1er février, petit garçon décida d'aller à la toilette de jour sans avoir besoin de sa couche/pull up parce que pour être un joueur de hockey, on ne doit pas porter de couche! Puis comme le grand moustachu ne porte pas de couche...la logique se fit toute seule pour petit garçon.
Monsieur Parros, madame Parros, la Fondation, merci infiniment, car depuis le 1er février, petit garçon décida d'aller à la toilette de jour sans avoir besoin de sa couche/pull up parce que pour être un joueur de hockey, on ne doit pas porter de couche! Puis comme le grand moustachu ne porte pas de couche...la logique se fit toute seule pour petit garçon.
Papa et maman prirent tout le positif que cette merveilleuse rencontre engendra comme les premiers pas officiel et voulu vers la propreté de petit garçon, quelques bouchées de plus dans un petit estomac bien difficile... Ils profitèrent à la puissance mille du fait que petit garçon flottait sur un nuage de bonheur, alignant les cadeaux remis par Parros et ne se lassant pas de regarder son album photo de ce moment magique, album qu'il traîne dans son sac d'école tous les jours depuis.
Il était une fois un petit garçon très heureux et des parents très reconnaissants.


ooooh ! c vraiment trop génial ! Je suis contente pour vous xx
RépondreSupprimermerci Stépĥanie!
RépondreSupprimerVotre parcours est bien touchant, vous êtes tous bien courageux et devez être fiers de votre petit bonhomme. Il ne faut jamais cesser de croire à l'impossible. Vous avez toute mon admiration xxx
RépondreSupprimeroui nous sommes fiers :-) L'espoir est ce qui fait avancer ! merci Andrée de ton message.
RépondreSupprimerBonjour,
RépondreSupprimerJe suis désolée d'intervenir ici, ce n'est peut être pas très approprié. Si c'est le cas je m'en excuse d'autant plus ...
Mais je suis actuellement étudiante en Master de psychologie à l'université Paris Descartes.
Dans ce cadre j'organise une recherche autour de la question du vécu des mères d'enfants atteints d'un trouble envahissant du développement.
Il est très important d'accorder une place aux témoignages maternels (et partenels, mais ce n'est pas le thème de ma recherche actuelle) dans la prise en charge d'un trouble envahissant du développement, c'est pour celà que je vous invite à remplir le questionnaire en ligne suivant: https://app.evalandgo.com/s/?id=JTlCayU5N2o=&a=JTk3bCU5NWslOTc=
Pour remplir ce questionnaire il faut:
- être mère d'un ou de plusieurs enfant(s) dagnostiqué(s) comme ayant un trouble envahissant du développement,
- Que le diagnostique remonte à au moins 2 ans (ou plus)
- Que le ou les enfants aient entre 6 et 10 ans (dans le cas où il y a plusieurs enfants atteints d'un trouble envahissant du développement, le plus jeune doit avoir entre 6 et 10 ans)
J'ai vraiment besoin de vous, et je dirai même que toutes la communautés des psychologues à besoin de vous, il est important de faire entendre votre voix pour envisager un meilleur accompagnement!
Merci d'avance :)
La date de validité de ce questionnaire a expiré !
Supprimerj'avais hâte de lire le compte rendu... :-)
RépondreSupprimerje ne pensais pas que ça avait eu des répercussions sur la nourriture et autres....tant mieux! est-ce que tu leur a envoyé le lien du post?
Johanna