Dernièrement nous parlions papa et moi du fait que la naine à dents se développait à un rythme fou. Que c’était tout nouveau pour nous et oh combien soulageant si on peut dire de voir que notre fille a un développement normal. Nous voyons tout pour la première fois : les premiers mots, premières imitations etc...que d’émerveillement que nous aurions tant aimé vivre avec notre premier né.
Nous discutions aussi du jour où Lyli nous demanderait pourquoi Zak ne fait pas telle ou telle chose, ne parle pas, est bizarre etc. Jour qui sera inévitable bien entendu. En attendant nous remarquons que Lyli apporte énormément à son frère comme vous en avez certainement déduit dans le billet précédent.
Plusieurs nous on dit que nous serions mieux d’arrêter la famille suite au diagnostique de notre coco. Je serais malhonnête de dire que les semaines qui ont suivis le diagnostique n’avaient pas remis en question mon désir d’être maman à nouveau et sûrement que papa a eut le même genre de sentiment. Le choc passé, la nouvelle digérée, notre désir est toujours présent et nous pourrions dire qu’il même plus fort.
Notre rêve de départ était d’avoir 4 enfants. Ce rêve il est encore nôtre. Si vous verriez toute l’organisation que cela prend pour les stimulations à Zak, les nombreux rdv de suivis et là en septembre le début du centre de réadaptation 5 jours semaine; vous diriez que nous sommes tombés sur la tête. Mais si vous preniez le temps de penser à tout ce que nous récoltons en retour, les petits et grands bonheurs que nous vivons vous comprendriez. Vous comprendriez encore plus si vous veniez passer quelques jours dans notre famille et vous en voudriez surement une demi douzaine de cocos malgré tout en voyant la belle complicité qui tranquilement s’installe entre Zak la matraque et Lyli la castafiore naine!
Le début de la cohabitation de nos 2 enfants n’a pas du tout été facile. Zak avait peur de ce bébé criard et jacasseuse commme 10. Il ne fallait pas qu’elle lui touche ou touche ses choses. Si elle pleurait, Zak se mettait à pleurer. Il devenait incontrôlable. Le temps a passé et la magie c’est installée. Est-ce mes prières de maman qui ont porté fruit? Je ne sais pas, mais je sais que j’ai prié fort chaque soir que Zak se mette à aimer sa soeur et qu’il arrête de lui faire mal, de lui lancer les choses, de la poussée etc. Cette fameuse journée où la magie a opéré a été une des plus belles journées que nous avons eut. Une journée remplie de souvenirs que nous conserverons précieusement toute notre vie.
Tout a commencé par une Lyli voleuse de doudou et un Zak fort pas content qui tirait sur la doudou soulevant du sol la mini naine qui trouvait ca très drôle. Ce manège a duré plusieurs semaines. Nous trouvions cela drôle de voir une si petite puce se tenir après une doudou dans les airs. Puis, est arrivé la journée où nous avons été oubligé de mettre Zak dans un petit lit de transition. Plus de bassinette de transition! Coco est rendu grand. Oui il est rendu grand, mais il y a aussi une petite fille de 14 mois qui veut être grand elle aussi et qui ‘’squat’’ le lit du grand frère. À notre surprise 2-3 jours plus tard, nous retrouvons nos 2 chéris couchés côte-à-côte dans le petit lit à roupilloner gaiment. Tranquilement ces petits moments on laissé la place à l’établissement d’une certaine communication entre les 2. Nous avons réalisé qu’à leur manière ils communiquaient, mais que surtout Lyli comprenait ce que nous, nous ne comprenions pas.
L’établissement de cette forme de communication a laissé place à son tour à un début de jeux entre les 2. Quelle ne fut pas notre surprise d’entendre rire à gorge déployé Zak et Lyli dans le salon. D’instinct, maman a pris la caméra vidéo. Devant l’entrée du salon, caméra à la main, il y avait 2 enfants qui jouaient à cache-cahce dans les rideaux. Non, Zak ne comprenait pas a 100% le but du jeu, mais de voir sa soeur lui faire ‘’BOUH’’ le rendait très heureux.
Nous discutions aussi du jour où Lyli nous demanderait pourquoi Zak ne fait pas telle ou telle chose, ne parle pas, est bizarre etc. Jour qui sera inévitable bien entendu. En attendant nous remarquons que Lyli apporte énormément à son frère comme vous en avez certainement déduit dans le billet précédent.
Plusieurs nous on dit que nous serions mieux d’arrêter la famille suite au diagnostique de notre coco. Je serais malhonnête de dire que les semaines qui ont suivis le diagnostique n’avaient pas remis en question mon désir d’être maman à nouveau et sûrement que papa a eut le même genre de sentiment. Le choc passé, la nouvelle digérée, notre désir est toujours présent et nous pourrions dire qu’il même plus fort.
Notre rêve de départ était d’avoir 4 enfants. Ce rêve il est encore nôtre. Si vous verriez toute l’organisation que cela prend pour les stimulations à Zak, les nombreux rdv de suivis et là en septembre le début du centre de réadaptation 5 jours semaine; vous diriez que nous sommes tombés sur la tête. Mais si vous preniez le temps de penser à tout ce que nous récoltons en retour, les petits et grands bonheurs que nous vivons vous comprendriez. Vous comprendriez encore plus si vous veniez passer quelques jours dans notre famille et vous en voudriez surement une demi douzaine de cocos malgré tout en voyant la belle complicité qui tranquilement s’installe entre Zak la matraque et Lyli la castafiore naine!
Le début de la cohabitation de nos 2 enfants n’a pas du tout été facile. Zak avait peur de ce bébé criard et jacasseuse commme 10. Il ne fallait pas qu’elle lui touche ou touche ses choses. Si elle pleurait, Zak se mettait à pleurer. Il devenait incontrôlable. Le temps a passé et la magie c’est installée. Est-ce mes prières de maman qui ont porté fruit? Je ne sais pas, mais je sais que j’ai prié fort chaque soir que Zak se mette à aimer sa soeur et qu’il arrête de lui faire mal, de lui lancer les choses, de la poussée etc. Cette fameuse journée où la magie a opéré a été une des plus belles journées que nous avons eut. Une journée remplie de souvenirs que nous conserverons précieusement toute notre vie.
Tout a commencé par une Lyli voleuse de doudou et un Zak fort pas content qui tirait sur la doudou soulevant du sol la mini naine qui trouvait ca très drôle. Ce manège a duré plusieurs semaines. Nous trouvions cela drôle de voir une si petite puce se tenir après une doudou dans les airs. Puis, est arrivé la journée où nous avons été oubligé de mettre Zak dans un petit lit de transition. Plus de bassinette de transition! Coco est rendu grand. Oui il est rendu grand, mais il y a aussi une petite fille de 14 mois qui veut être grand elle aussi et qui ‘’squat’’ le lit du grand frère. À notre surprise 2-3 jours plus tard, nous retrouvons nos 2 chéris couchés côte-à-côte dans le petit lit à roupilloner gaiment. Tranquilement ces petits moments on laissé la place à l’établissement d’une certaine communication entre les 2. Nous avons réalisé qu’à leur manière ils communiquaient, mais que surtout Lyli comprenait ce que nous, nous ne comprenions pas.
L’établissement de cette forme de communication a laissé place à son tour à un début de jeux entre les 2. Quelle ne fut pas notre surprise d’entendre rire à gorge déployé Zak et Lyli dans le salon. D’instinct, maman a pris la caméra vidéo. Devant l’entrée du salon, caméra à la main, il y avait 2 enfants qui jouaient à cache-cahce dans les rideaux. Non, Zak ne comprenait pas a 100% le but du jeu, mais de voir sa soeur lui faire ‘’BOUH’’ le rendait très heureux.
Puis, est venu le temps de se courrir après, le temps où Zak a été capable de tolérer une Lyli voleuse de légo ou de morceaux de puzzle et enfin le temps où Zak de lui-même a pris la main de sa soeur pour la faire rire pendant un long trajet de retour Granby-Laval. Nous pouvons vous garantir que ce moment restera toujours gravé dans notre coeur de parents. Je crois autant maman que papa se souviendrons du sentiment que nous avons ressentis assis à l’avant du véhicule. Le regard que nous nous sommes jetés.... que d’émotions! Pour les autres cela peut être banal et c’est tout à fait normal, mais pour nous....ça n’a pas de prix!
Alors oui au moment opportun nous agrandirons la famille. Non nous ne metterons pas nos projets et rêves de côté pour un satané handicape. Nous croyons avoir ce qu’il faut pour augmenter l’équipage de notre bateau et surtout nous croyons avoir l’énergie pour le faire puisque maman restera à la maison pour ses enfants et surtout pour assurer le plus possible un avenir a son petit Zak. Le positif de Lylianne sur son frère est si profitable que peu importe le nombre d’enfants qui s’ajoutera chacun y trouvera sa place, chacun y sera aimé et choyé! Certains diront que nous sommes égoïstes...Nous ne croyons pas. Nous constatons juste à quel point des enfants ça s'apportent entre eux.