Voilà officiellement 1 mois que Zak a débuté à l’Étincelle. J’imagine que vous devez vous attendre à ce que je vous dise que tout va pour le mieux maintenant, que l’adaptation est faite. Eh bien non. L’adaptation reste très difficile, voir même une quasi torture pour coco et le coeur de maman.
Chaque matin la même histoire se répète. Il ne veut pas débarquer de la voiture, il ne veut pas marcher, il refuse de mettre ses souliers, refuse qu’on le touche. Il se met à hurler, pleurer et maman qui prend son courage à 2 mains et qui doit se montrer forte devant lui. Il ne doit pas voir que sa perturbe sa maman autant que lui. En tant que maman je dois donner l’exemple n’est-ce pas?!
Ils ont essayé pleins de trucs pour faire la transition plus facilement. Le faire marcher comme une grenouille, le faire sauter, le prendre dans les bras, le faire véhiculer d’un endroit à un autre en petite brouette ou encore en petite voiturette, lui donner sa doudou ou encore monsieur CoinCoin, mais malgré tout, cela demeure difficile.
Chaque matin la même histoire se répète. Il ne veut pas débarquer de la voiture, il ne veut pas marcher, il refuse de mettre ses souliers, refuse qu’on le touche. Il se met à hurler, pleurer et maman qui prend son courage à 2 mains et qui doit se montrer forte devant lui. Il ne doit pas voir que sa perturbe sa maman autant que lui. En tant que maman je dois donner l’exemple n’est-ce pas?!
Ils ont essayé pleins de trucs pour faire la transition plus facilement. Le faire marcher comme une grenouille, le faire sauter, le prendre dans les bras, le faire véhiculer d’un endroit à un autre en petite brouette ou encore en petite voiturette, lui donner sa doudou ou encore monsieur CoinCoin, mais malgré tout, cela demeure difficile.
Il démontre un gros refus d'adaptation allant même à refuser de boire et manger là-bas et à la maison. À la maison, ses tics ont quintuplés, il est davantage agressif, pleure beaucoup plus, est très craintif et anxieux, il est toujours après moi, a toujours un sommeil perturbé et sûrement que j'en passe.
Par contre, une fois la porte refermée sur maman, les pleurs ne durent pas bien bien plus longtemps que 10 à 15 minutes, mais pour reprendre lors des changements de salles ou d’activités. Encourageons-nous; il fonctionne au moins 30 minutes sur 60 minutes! Il réussit à faire ses tâches de ‘’réadaptation’’ qui sont étalées sur 3 heures.
Chaque fois qu’il passe devant la porte du vestiaire, je peux entendre sa petite voix incertaine et encore toute nouvelle dire : titi? (pour fini) ou encore yaya (pour Bye Bye) et son éducatrice lui dire : « non Zak pas tout de suite, bientôt maman va venir te chercher » et Zak qui réplique inconsciemment et sans relâche comme si personne ne venait de lui parler : titi? Yaya. Et moi, sa maman, le coeur chamboulé qui voit très bien dans sa tête, son petit garçon plier ses doigts en signe de au revoir devant la porte, attendant de voir apparaître sa maman en vain.
Mon prix de consolation : Zak tout sourire qui se jette dans mes bras en me faisant le plus gros des colleux chaque fois que je viens le chercher à 11h15. L’amour qui se dégage de ce tout petit bout d’homme à ce moment précis n’a aucun prix, lui qui de lui-même a rarement fait de telle marque d’affection depuis sa naissance et qui m’a longtemps fait sentir comme si je n’existais pas. J’aurais aimé qu’il soit capable d’un tel geste autrement que par un tel traumatisme de séparation mère-enfant, mais bon, on ne peut tout avoir!
Cette semaine le petit centre était fermé. Nous y sommes allés vendredi matin au lieu de recevoir la visite de l’éducatrice à la maison qui est habituellement les mercredi. Le tout dans le but de ne pas casser sa routine. Bon 1 fois au lieu de 4 en centre ça ne fait pas une grosse différence sur la brisure de routine, mais on va faire avec! Ce ne fut pas différent des autres matins à l’exception qu’il était un peu anxieux, car il n’y avait aucun autre enfant ou aucun autre intervenant à part lui et son éducatrice. Donc rien pour ‘’péter’’ sa bulle si je peux m’exprimer ainsi.
Lundi on recommence à temps plein le centre. Terminé le congé. On revient et son éducatrice sera absente pour les 3 premiers jours... Alors maman est prête à affronter cette nouvelle semaine qui débutera en dents de scie puisque Zak s’attend à voir son éducatrice habituelle et non un ou une inconnu possiblement différent à chaque jour.
On en viendra à bout en temps et lieux sûrement! Ne lâchons pas, car les efforts commencent à paraître et on se doit de se rappeler que Zak est encore un bébé. Il n'a après tout que 2 ans et demi et encore toujours autant besoin de sa maman...
C'est une bonne réflexion sur ce mois difficile. Bravo, vous arrivez à trouver les côtés positifs, les petits progrès...
RépondreSupprimerCourage! ET vous avez bien raison, 2 ans et demi, c'est encore un bébé. C'est une période difficile même quand il n'y a pas d'autre problématique, alors ça ne doit vraiment pas être évident.
Bon 2e mois alors!
merci! on va trouver l'ingrédient magique, j'ose espérer, avant la fin de ce mois!
RépondreSupprimerOuf, ok, c'est pas évident, mais c'est encore un bébé...
RépondreSupprimerCourage !
Vous allez y arriver. ce n'est pas facile pour un coeur de maman mais tu fais ca comme une championne :)
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