Ce soir j'ai discuté avec un copine. Ma discussion m'a fait me questionner sur le présent et sur le futur. Nous avons discuté du fait que son coco lui avait demandé pourquoi lui il était différent du haut de ses 4 ans. Son coco est autiste comme Zak, mais il est beaucoup plus fonctionnel que ma matraque. Bref, ils ne sont pas du tout du même niveau et je suis très heureuse pour elle qu'il en soit ainsi. Je n'envie pas. Je suis sereine face à cette réalité qui fait qu'il y en des beaucoup plus forts que mon fils, mais aussi des ''pires''. On se console comme on peut n'est-ce pas?!
Mais cette conversation se soir, me ''garoche'' en plein visage que Zak est loin d'être toute là et conscient de son environnement et surtout conscient pleinement de lui-même. Parlant que très peu, je n'avais jamais pensé à ce fameux moment où fiston serait conscient de sa différence. À 3 ans et demi, avec une évolution d'environ 15 mois, selon les psychiatres, je l'imagine mal venir me retrouver tout bonnement et me dire: « maman, pourquoi moi je suis spécial et différent?».
Le fils de ma copine a fait cela. Dans un sens je me dis wow! il faut qu'il soit très brillant pour être capable de réaliser cela si jeune. Je la trouve chanceuse (ici, ne pas confondre avec envie...). Son fils étant capable d'avoir des relations et de belles interactions avec sa maman et son entourage. Puis dans un autre sens, je me dis ouf! je suis presque chanceuse que Zak soit rendu où il est, parce que je ne vois pas cette question arrivée de sitôt certes, mais surtout mon fils est encore à nombreux pas de souffrir de sa situation (si je peux m'exprimer ainsi...). Mais on répond quoi à cela? On réagit comment à cela? Parce qu'on s'entend que ça prend maman et papa au dépourvu ce genre de question provenant d'un enfant encore si ''pur et parfait'' de la vie.
On doit l'expliquer? Si oui on fait comment? On attend que l'enfant nous le demande et s'en rende compte? Puis on shématise cela comment pour qu'il comprenne? Bref, y a t'il seulement une bonne ou une mauvaise manière de le faire? Serait-ce un choix bien personnel à chaque parent du comment et du pourquoi il est différent et surtout de lui expliquer ou non avant que lui s'en rende compte?
Comment se sortir de cette question à 1 million de dollar, mais tout à fait légitime à se la poser?
En tout cas, ce soir, je n'avais jamais pensé à cette éventuelle question. Encore très loin pour moi, mais pour plusieurs qui nous visite ici, elle n'est peut-être pas si loin que cela, ou peut-être est-elle déjà parvenu à vos oreilles...
Si vous avez des expériences à raconter, lâchez-vous lousse pour moi, pour mon amie, pour tous ces parents qui passeront par là...
et bien dans mon cas, fiston m'a demandé pourquoi je lui dis qu'il est spécial. Je lui ai répondu tout simplement qu'il est un champion dans plusieurs choses, comme le piano, la musique, la danse et équitation et qu'en temps, il a de la difficulté à aller à bicyclettte et qu'il a besoin d'amis ergo. pour jouer avec lui et de trucs pour calmer son anxiété.
RépondreSupprimerIl m'a aussi demandé pourquoi il avait toujours quelqu'un qui s'occupait de lui partout : réponse : voilà tu es spécial et je prends soin de toi. Il avait l'air satisfait de la réponse. Pas compliqué, mais efficace je crois.
Brigitte Harisson a pulbié un très beau livre qui explique à l'enfant qu'est-ce que l'autisme. Il s'appelle Tedou est autiste. On peut le commander sur le site conceptconsulted.
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