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mercredi 23 février 2011

QUAND DOULEUR, SOUFFRANCE ET IMPUISSANCE COHABITENT...

''La douleur est la sensation ressentie par un organisme dont le système nerveux détecte un stimulus nociceptif. Habituellement, elle correspond à un signal d'alarme de l'organisme pour signifier une remise en cause de son intégrité physique.

D’après l’IASP (International Association for the Study of Pain) : « La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite en termes d'une telle lésion. »[1]

La personne a une sensation extrêmement désagréable, voire insupportable, qui peut provoquer un mouvement réflexe de retrait (au niveau des membres et des extrémités) ou un changement de position du corps.

La douleur peut être provoquée par un traumatisme (brûlure, plaie, choc ) ou une maladie, mais aussi par un mauvais fonctionnement du système nerveux responsable de sa transmission.'' http://fr.wikipedia.org/wiki/Douleur

'' La souffrance, ou la douleur au sens large, est une expérience affective de désagrément et d'aversion, associée à un dommage ou à une menace de dommage. 

La souffrance est dite physique ou mentale, selon qu'elle se rattache principalement à un processus somatique ou psychique dans un organisme. La douleur (comme sensation), la nausée, la détresse respiratoire, et la démangeaison sont des exemples de souffrance physique. L'anxiété, le deuil, la haine, et l'ennui sont des exemples de souffrance mentale.
L'intensité de la souffrance peut présenter tous les degrés, depuis l’anodin négligeable jusqu’à l’atroce insupportable. En même temps que l’intensité, deux autres facteurs sont souvent pris en considération, la durée et la fréquence d’occurrence.

L'attitude des gens envers la souffrance peut varier énormément, selon la mesure où, estiment-ils, elle est légère ou sévère, évitable ou inévitable, utile ou inutile, méritée ou imméritée, choisie ou non voulue, acceptable ou inacceptable, de conséquences mineures ou graves.

Les mots douleur et souffrance peuvent prêter à confusion et demander une attention particulière. (1) Parfois ils sont synonymes et interchangeables. (2) Parfois ils sont utilisés en opposition l'un à l'autre, par ex. "la douleur est physique, la souffrance est mentale". (3) Parfois, un mot désigne une variété de ce que désigne l'autre mot, par ex. "la douleur est la souffrance physique", ou "la souffrance est la douleur physique ou mentale sévère". (4) Parfois encore, les gens utilisent d'une autre façon ces deux mots.

Tous les êtres doués de sensibilité souffrent au cours de leur vie, de diverses façons, et souvent dramatiquement. Aucun champ de l'activité humaine ne s'occupe du sujet de la souffrance dans son ensemble, mais plusieurs s’intéressent à sa nature ou à ses processus, à ses origines ou à ses causes, à sa signification ou à son importance, aux comportements personnels ou sociaux ou culturels qui y sont reliés, à ses remèdes, à sa gestion, à ses utilisations.''  http://fr.wikipedia.org/wiki/Souffrance


Voilà. 

Voilà de belles grandes définitions. Pour nous c'est somme tout très simple à comprendre, à imaginer.  Pour nous c'est somme tout assez simple à expliquer, à quantifier, à dire où comment et pourquoi on la subit.

Pour un enfant qualifié de non verbal, comment peut-il nous dire qu'il a mal et qu'il souffre? Pour Zak il est assez difficile de s'exprimer sur le sujet, mais là son seuil de tolérance a atteind son point de non retour. Ayant atrocement mal aux jambes, il vient nous voir en pleurant, criant, en nous prenant la main et nous la posant où il semble avoir mal. Nous avons beau lui demander ''où bobo?'', nous finissons par savoir où il semble avoir mal, mais de quelle manière, à quelle intensité ça non. Notre fils, est hyposensible à la douleur. Alors lorsqu'il se met à crier bobo, pleurer et perde connaissance, c'est que le mal est pire que tout.

Est-ce de la souffrance ou que de la douleur...une chose est certaine mon coeur de maman n'en peut plus de le voir ainsi, jour après jour, nuit après nuit être si souffrant de cette douleur qu'il ne peut nous décrire...Le Motrin, Tempra machin trucs ne sont plus suffisant pour le soulager...

Je ne peux que vous laisser imaginer la scène qui s'offre à nous depuis quelques semaines et qui, depuis les derniers jours, est pire que tout. Au moment où je vous écrit ( et la raison pourquoi ce billet restera flou...) je l'entends crier bobo entrecoupé de pleurs et un petit ''aide'' vient de sortir de sa bouche...un ''aide'' plein de désespoir...

Un ''aide'' plein de désespoir et de souffrance, un coeur de maman en mille miettes de voir son petit garçon ne plus être capable de marcher, de supporter son petits corps et de voir des ecchymoses apparaître sans raison...Des nerfs qui ont hâtent de connaître la suite des prises de sang d'hier...

4 commentaires:

  1. Pauvre petit loup, et pauvre maman aussi, ça doit être tellement difficile de le voir souffrir ainsi sans pouvoir rien faire :( Bon courage, en espérant que les prises de sang aient servi à quelque chose.

    Isabelle

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  2. Mon Dieu que c'est affreux ce sentiment d'impuissance et c'est affreux pour Zak de souffir ainsi. Vivement que les résultats soient vite connus pour atténuer cette douleur injuste.

    câlins virtuel mon amie x

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  3. je ne sais pas combien de temps et quelle est la dose de la corticothérapie de ton petit loup mais il faut y penser, elle peut avoir une part dans ces douleurs osseuses et insomnies,en tout cas pour mon fils ted qui a reçu la corticothérapie à deux ocasions ,lui qui est bon dormeur n'avait pas fermé les yeux pendant ces courtes cures.

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  4. Oui bientôt nous saurons...Il est question d'hospitalisation (en plus de celle de PAP...) pour trouver le BOBO...

    Anonyme: on y a pensé...on attend le retour d'appel de son médecin traitant...Il a eut 2 traitement dans la dernière année: Un traitement de 15 jours et le second a duré 10 semaines...Mais Zak ses troubles de sommeils sont là depuis sa naissance et les douleurs depuis l'été dernier. Par contre ils doivent vérifier qu'il ne fait pas d'insuffisance surrénale suite à ces traitements...

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