Avancer jusqu'à 30 minutes environ pour voir l'entrevue...
http://www.tou.tv/bons-baisers-de-france/S06E31
Voici le cheminement d'un petit bonhomme, de sa petite soeur et de ses parents dans le monde des troubles envahissants du développement et de ses multi problématiques.
jeudi 15 juillet 2010
PETITS PLAISIRS, GRANDES VICTOIRES!
Quand juste mettre un pied dans une piscine est difficile, quand il n'y a que la frite et la croquette qui réussit à coup de 1 demi bouchée à nourrir la matraque, quand être ''garroché'' dans le monde demande autant d'efforts, quand nous sommes un enfant comme Zak; chaque sourire est d'une importance et d'une beauté sans égal. Quand on est des parents d'enfants ''différents'' les sorties et trucs fait comme ''les autres'' sont un doux baume sur notre coeur, un genre de compromis entre la tristesse de ne pas avoir un enfant parfait mais la certitude de savoir qu'ils sont heureux dans leur propre monde, de leur propre manière...
lundi 12 juillet 2010
TED 101, GRANDIR AVEC TOI, FAMILLE EN ÉQUILIBRE (vivre avec un enfant TED)
Durée : 1 émission - 15 min
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs
Un complément d'émission qui permet de dresser un portrait des différents troubles envahissants du développement (TED) tels que l'autisme, le syndrôme d'Asperger et le syndrome désintégratif de l'enfance.
Le complément est suivi de Grandir avec toi, un document qui relate la vie avec un frère ou une soeur qui en est atteint.
Le complément est suivi de Grandir avec toi, un document qui relate la vie avec un frère ou une soeur qui en est atteint.
Le mercredi 14 juillet 2010 à 15:30
Le vendredi 16 juillet 2010 à 05:00
Le samedi 17 juillet 2010 à 17:00
Le lundi 26 juillet 2010 à 13:30
Grandir avec toi
Durée : 1 émission - 45 min
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs
Des jeunes et leurs parents expriment leur quotidien, avec un enfant aux prises avec un TED, à travers les difficultés qu’ils surmontent et les joies qu’ils vivent malgré tout.
L'émission est précédée de TED 101, un court document présentant les différents troubles envahissants du développement.
L'émission est précédée de TED 101, un court document présentant les différents troubles envahissants du développement.
Diffusions

Le mercredi 14 juillet 2010 à 15:44
Le vendredi 16 juillet 2010 à 05:14
Le samedi 17 juillet 2010 à 17:14
Le lundi 26 juillet 2010 à 13:44
Le mercredi 14 juillet 2010 à 15:44
Le vendredi 16 juillet 2010 à 05:14
Le samedi 17 juillet 2010 à 17:14
Le lundi 26 juillet 2010 à 13:44
Famille en équilibre, vivre avec un enfant TED
Durée : 1 émission - 60 min
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs
Établissement : Fédération québécoise de l’autisme et des autres TED
Type d'émission : Documents éducatifs
La réalité des familles qui vivent avec un enfant aux prises avec un trouble envahissant du développement (TED). Suivez-les dans leur quotidien alors qu’ils apprennent le diagnostic d’un des leurs et surmontent cette épreuve en se tournant vers les groupes d’entraide.
Le lundi 19 juillet 2010 à 13:30
Le mercredi 21 juillet 2010 à 15:30
Le vendredi 23 juillet 2010 à 05:00
Le samedi 24 juillet 2010 à 17:00
DES MOMENTS PRIVILÉGIÉS QUI PRENNENT TOUT LEUR SENS
Pour moi c'est primordial. Je m'en fais même un devoir, une obligation, un ''must'', bref appelé cela comme vous voulez.
On me dit souvent que la fratrie écope beaucoup d'un frère ou d'une soeur à défi, handicapé, différent. Tout d'abord parce que cet enfant demande beaucoup plus de temps, car nombreux rendez-vous sont à l'horaire. Ici les rendez-vous comprennent les séances de stimulation d'environ 12h par semaine au centre, le 1h que nous faisons au privé, les nombreux rendez-vous de contrôle pour ses divers problèmes médicaux, tout le transport que cela requiert et je pourrais même mettre les nombreuses fois où nous devons nous rendre à l'urgence pour son asthme, son anorexie périodique ainsi que ses troubles gastro-intestinaux.
Ensuite il y a tout le temps à la maison à gérer les crises, essayer de comprendre se que coco veut, les séances de brossage et de massage, etc. Ah oui, il y a tout le temps et l'énergie mis pour qu'il mange au moins une petite bouchée de son repas...
Donc dans tout cela, que reste-t-il comme temps pour les frères et sœurs partageant ce quotidien. Vous vous dites surement pas grand temps. Bien faux! J'ai remédié à la situation en trouvant mon équilibre, ma recette miracle (que j'applique aussi à ma vie de couple).
Ici, on joue pour tout. On joue pour les séances de brossage, pour manger, pour s'habiller etc. Tout se qui devient difficile avec Zak nous tentons de le rendre comme un jeu, se qui fait que petite soeur peut en quelque sorte participer! Par exemple, pour le brossage; une fois Zak fait, Lyli a un plaisir fou à brosser maman ou papa. Alors nous prenons quelques minutes avec elle pour la laisser faire. (vous en conviendrez que ça s'insert bien dans une journée...)
Lorsque nous n'avons pas de gardiennage pour les séances d'ergo ou d'orthophonie au privé et bien on s'arrange toujours pour la faire participer aux jeux proposés par les intervenants. En même temps Zak travail à partager un jeu à 2.
Ce ne sont que de très petits exemples bien anodins que déjà tout parent fait lorsque nouveau bébé arrive dans la famille: impliqué le plus grand frère ou la plus grande soeur. Créant ainsi un sentiment d'importance qui n'a pas de mesure.
Où je vous dis que c'est faux, c'est surtout dans le temps que nous avons tout seul avec mini Lyli. Si nous nous écoutions, en effet elle en aurait peu de temps de ''qualité'' parce que oui il y a le stress, la fatigue, ''l'écoeurement'' ou encore la pensé que elle, elle n'a pas besoin autant de nous que l'autre...Mais non, on ne s'écoute pas. De l'énergie on en trouve toujours pour nos enfants. Cette énergie, pour notre part, nous la mettons dans des activités ''seule avec mon parent''. Nous prenons le temps à tour de rôle de faire quelque chose d'unique avec fillette, de magique pour lequel elle a notre totale attention, notre totale dévouement. Nous sortons un seul parent avec elle ou les 2 avec elle, selon la situation du moment. On se planifie chaque jour un peu de temps pour qu'elle ait son ''moment''. On ferme boutique pour Zak, que Lyli dans notre tête.
Nos activités? Nos activités sont nombreuses: aller nourrir les canards, déjeuner, jouer à un jeu de ''fille'', se coller devant un dessin animés, lire un livre, dessiner, se baigner, aller à l'épicerie, etc. Peu importe, on trouve de quoi, on lui demande se qu'elle veut (du haut des ses petits 2 ans croyez moi elle sait déjà se qu'elle veut!), on lui fait plaisir. Les idées ne manquent pas! Puis viendra le temps, avec l'âge, ou ces moments seront certainement le lieux d'échanges sur la situation qu'elle vit à cause de son frère, ou de tout autre chose.
Je veux qu'elle sache que nous sommes là pour elle, qu'elle a sa place et que tout se qu'elle fait est aussi extraordinaire que tout se que peut accomplir la matraque. Bien beau donner du temps, mais il faut être tout aussi encourageant pour la fratrie que pour le coco à défi. Si faire un geste X pour Zak est extraordinaire parce que cela fait des mois que l'on attend cela, bien il faut aussi penser que de féliciter et encourager Lyli lui donne une place importante à elle aussi. Elle aura confiance en elle, en ses parents et surtout à la vie.
Une enfance volée il n'en est pas question pour notre mini Lyli....
Je ne dis pas détenir la vérité absolue sur comment traiter la fratrie, mais je crois que nous avons trouvé ''notre'' méthode pour éviter le chaos futur ou du moins, le minimiser le plus possible. Quand j'entends certaines personnes me dire que ma fille plus tard se rebellera, haïra son frère ou deviendra complètement hystérique ça me fait peur. Pas pour moi, mais pour eux. Si vous êtes capable de telles pensées ou paroles, ne serait-il pas temps de remettre vos pendules à l'heure et réajuster votre dynamique familiale? Pis si ça pète ici, je n'aurai pas de sentiment de culpabilité. J'aurai tenté tout ce qui est dans mon possible en tant que parent d'une famille ''extraOrdelordinaire''. En attendant mini est encore petite, elle adore son frère, alors je poursuis ma recette jusqu'à réajustements nécessaires.
(Nous avons instauré cette routine envers petite soeur suite au vidéo (Grandir avec toi) que nous avons visionné au printemps. Un vidéo touchant sur comment la fratrie vit sa vie avec un frère ou une soeur à défi... Je vous conseille de le visionner par l'entremise du Canal Savoir qui présente une série d'émission sur les TED (http://www.canal.qc.ca/emission.php?id=10041) ou en louant/achetant le vidéo par les associations autistiques ou encore par l'entremise de votre CLSC et de votre travailleuse sociale)
dimanche 11 juillet 2010
vendredi 9 juillet 2010
ENTRE DEUX 40 DEGRÉS...
On a enfin réussit à baigner Zak!
Maman a pris toute une plonge avec ses supers sandales Croc vieilles de 4 ans. Résultat: un mal de hanche, de dos, de bras, de cou et de tête. Ça glisse en titi des Crocs sur un deck de piscine!
On a continué la réadaptation au privé pendant que l'éducatrice est en vacances. Fiston a de plus en plus de vocabulaire alors on continue de travailler très fort.
Zak a eut son suivit en pédopsychiatrie et au pédiatre. Résultat: on a des changements de médications, son asthme est toujours aussi mal contrôlé malgré tous nos efforts et soins. Il a reperdu 3 lbs.
Zak refuse de manger et parfois même de boire.
On a eut la visite de la gastro, des crises d'asthme et de madame rhume.
On a aussi une invasion de larves tout au tour des poubelles et bacs de recyclage. Vive les épis de maïs!
Une ''terrible two'' qui joue à se ''noyer'' dans la piscine. Elle en a dedans ma mini doudounne d'amour!
Pas d'air climatisé mais un déshumidificateur qui tourne à la planche suite à un dégât dut à l'humidité dans le sous sol. (Devinez qui qui va convaincre de mettre une air mural avant le printemps prochain haha)
Nous avons réussit à aller au zoo et ce fut une expérience tout de même pas trop déplaisante si je compare à l'année précédente.... où se fut un vrai enfer et pour lequel nous nous étions juré de ne pas retourner de si tôt!
Puis c'est sans oublier maman qui s'est fendue le palais et les babines, a mangé un bon coup de tête sur les palettes pis que nous attendons de voir si elles vont tenir le coup (il le faut avec 5000$ dans la bouche...), les problèmes de pharmacie, Zak qui a commencé à jouer avec ses excréments car refuse de porter des couches et avec ses troubles intestinaux je vous laisse vous imaginer la scène, etc...
Bref c'est l'été et on ne chaume pas. On tente de profiter des plaisirs estivaux: piscine, jeux d'eau, parcs, douceurs glacées. Nous avons moins de temps pour les blogs, facebook et machin trucs, mais on ne vous oublie pas. On essaie juste de profiter de ''nos vacances''.
Bon été!
Maman a pris toute une plonge avec ses supers sandales Croc vieilles de 4 ans. Résultat: un mal de hanche, de dos, de bras, de cou et de tête. Ça glisse en titi des Crocs sur un deck de piscine!
On a continué la réadaptation au privé pendant que l'éducatrice est en vacances. Fiston a de plus en plus de vocabulaire alors on continue de travailler très fort.
Zak a eut son suivit en pédopsychiatrie et au pédiatre. Résultat: on a des changements de médications, son asthme est toujours aussi mal contrôlé malgré tous nos efforts et soins. Il a reperdu 3 lbs.
Zak refuse de manger et parfois même de boire.
On a eut la visite de la gastro, des crises d'asthme et de madame rhume.
On a aussi une invasion de larves tout au tour des poubelles et bacs de recyclage. Vive les épis de maïs!
Une ''terrible two'' qui joue à se ''noyer'' dans la piscine. Elle en a dedans ma mini doudounne d'amour!
Pas d'air climatisé mais un déshumidificateur qui tourne à la planche suite à un dégât dut à l'humidité dans le sous sol. (Devinez qui qui va convaincre de mettre une air mural avant le printemps prochain haha)
Nous avons réussit à aller au zoo et ce fut une expérience tout de même pas trop déplaisante si je compare à l'année précédente.... où se fut un vrai enfer et pour lequel nous nous étions juré de ne pas retourner de si tôt!
Puis c'est sans oublier maman qui s'est fendue le palais et les babines, a mangé un bon coup de tête sur les palettes pis que nous attendons de voir si elles vont tenir le coup (il le faut avec 5000$ dans la bouche...), les problèmes de pharmacie, Zak qui a commencé à jouer avec ses excréments car refuse de porter des couches et avec ses troubles intestinaux je vous laisse vous imaginer la scène, etc...
Bref c'est l'été et on ne chaume pas. On tente de profiter des plaisirs estivaux: piscine, jeux d'eau, parcs, douceurs glacées. Nous avons moins de temps pour les blogs, facebook et machin trucs, mais on ne vous oublie pas. On essaie juste de profiter de ''nos vacances''.
Bon été!
vendredi 2 juillet 2010
LISEZ CECI....ET PENSEZ AUX IMPACTS....
Des pharmaciens font de graves erreurs de posologie
La majorité des plaintes professionnelles à l'égard des pharmaciens portent sur la négligence dans l'exécution des ordonnances, des erreurs qui ont eu des répercussions sur la santé de certains clients.
La concentration du médicament ou encore sa posologie sont souvent en cause. L'erreur provient parfois, dans une moindre mesure, de la difficulté à lire l'ordonnance manuscrite du médecin.
Sur la soixantaine de plaintes examinées par le comité de discipline de l'Ordre des pharmaciens du Québec entre avril 2005 et mars 2007, 28 portaient justement sur la négligence du pharmacien à bien exécuter l'ordonnance qui lui était présentée.
Le type d'infractions qui arrive en deuxième place porte sur l'appropriation et la consommation de médicaments par les pharmaciens eux-mêmes.
La lecture des décisions disciplinaires rendues par l'Ordre des pharmaciens du Québec permet d'avoir une bonne idée de ce qui se passe.
On apprend notamment qu'un pharmacien de Québec a, à deux reprises, fourni à un enfant de 14 ans un médicament destiné à des gens atteints de cancer à une dose trop élevée par rapport à celle indiquée sur l'ordonnance du médecin. Il aurait pu en résulter une hémorragie grave.
Un pharmacien montréalais a fourni de la morphine à trop forte concentration, soit 100 milligrammes plutôt que 10, à une femme qui en est morte. Constatant son erreur, le pharmacien a laissé un message sur le répondeur de la patiente. Le comité de discipline considère qu'il aurait dû faire davantage. Trois ans auparavant, ce professionnel avait commis une négligence du même ordre.
Une pharmacienne d'expérience a inversé les posologies sur deux flacons, de sorte que la patiente a pris deux comprimés contre la douleur au lieu des 12 prescrits. Elle a donc enduré des douleurs importantes et cela lui a fait craindre pour la santé de son nouveau-né qu'elle allaitait.
À la suite d'une erreur relative à des contraceptifs, une femme s'est retrouvée enceinte. La pharmacienne a plaidé le fort achalandage ce jour-là.
Un pharmacien montréalais a omis de consulter le dossier d'une patiente allergique à la pénicilline et ses dérivés. Elle en a été quitte pour une importante crise d'urticaire.
Une pharmacienne de Montréal a commis deux erreurs dans l'exécution d'une ordonnance pour un enfant de neuf mois souffrant d'infection urinaire. L'enfant a dû être hospitalisé pendant six jours. C'est le pédiatre qui a détecté les erreurs.
Un patient de 70 ans aux soins intensifs pour une pneumonie sévère a trouvé la mort quand on lui a donné un médicament dix fois plus fort que la dose prescrite.
Un pharmacien montréalais a perdu le droit d'exercer sa profession pour avoir fraudé pour une seconde fois la Régie de l'assurance-maladie, pendant 12 ans. Il a aussi fraudé des compagnies d'assurance et fourni des médicaments alors que les clients n'avaient pas d'ordonnances. Pour le premier cas de fraude, il a avait dû rembourser à la Régie une somme de 100 000 $.
Un pharmacien de Verdun, bien vu de ses pairs, a fourni des médicaments sans ordonnance ou encore en plus grande quantité que celle autorisée et pour un plus grand nombre de renouvellements. Ce professionnel n'était pas n'importe qui. Il avait publié des articles, donné des conférences en matière de déontologie, exercé des fonctions d'autorité au sein de son ordre professionnel pendant de nombreuses années, en plus d'enseigner à la Faculté de pharmacie.
Consommation personnelle
Un pharmacien salarié de Montréal a détourné des médicaments pour sa consommation personnelle. Il en est devenu dépendant et ses capacités physiques et mentales en ont été altérées. Le tout a été découvert grâce une caméra de surveillance installée par le pharmacien propriétaire.
Pendant trois ans, une autre pharmacienne salariée, à La Tuque, a volé et consommé des psychotropes sur les lieux de son travail au point qu'un jour, elle a perdu connaissance.
Ces erreurs et d'autres ont entraîné des débours du Fonds d'assurance responsabilité professionnelle de l'Ordre des pharmaciens du Québec qui, en 2006, a dû verser des indemnisations totalisant 863 000 $, comparativement à 803 000 $ l'année précédente.
La concentration du médicament ou encore sa posologie sont souvent en cause. L'erreur provient parfois, dans une moindre mesure, de la difficulté à lire l'ordonnance manuscrite du médecin.
Sur la soixantaine de plaintes examinées par le comité de discipline de l'Ordre des pharmaciens du Québec entre avril 2005 et mars 2007, 28 portaient justement sur la négligence du pharmacien à bien exécuter l'ordonnance qui lui était présentée.
Le type d'infractions qui arrive en deuxième place porte sur l'appropriation et la consommation de médicaments par les pharmaciens eux-mêmes.
La lecture des décisions disciplinaires rendues par l'Ordre des pharmaciens du Québec permet d'avoir une bonne idée de ce qui se passe.
On apprend notamment qu'un pharmacien de Québec a, à deux reprises, fourni à un enfant de 14 ans un médicament destiné à des gens atteints de cancer à une dose trop élevée par rapport à celle indiquée sur l'ordonnance du médecin. Il aurait pu en résulter une hémorragie grave.
Un pharmacien montréalais a fourni de la morphine à trop forte concentration, soit 100 milligrammes plutôt que 10, à une femme qui en est morte. Constatant son erreur, le pharmacien a laissé un message sur le répondeur de la patiente. Le comité de discipline considère qu'il aurait dû faire davantage. Trois ans auparavant, ce professionnel avait commis une négligence du même ordre.
Une pharmacienne d'expérience a inversé les posologies sur deux flacons, de sorte que la patiente a pris deux comprimés contre la douleur au lieu des 12 prescrits. Elle a donc enduré des douleurs importantes et cela lui a fait craindre pour la santé de son nouveau-né qu'elle allaitait.
À la suite d'une erreur relative à des contraceptifs, une femme s'est retrouvée enceinte. La pharmacienne a plaidé le fort achalandage ce jour-là.
Un pharmacien montréalais a omis de consulter le dossier d'une patiente allergique à la pénicilline et ses dérivés. Elle en a été quitte pour une importante crise d'urticaire.
Une pharmacienne de Montréal a commis deux erreurs dans l'exécution d'une ordonnance pour un enfant de neuf mois souffrant d'infection urinaire. L'enfant a dû être hospitalisé pendant six jours. C'est le pédiatre qui a détecté les erreurs.
Un patient de 70 ans aux soins intensifs pour une pneumonie sévère a trouvé la mort quand on lui a donné un médicament dix fois plus fort que la dose prescrite.
Un pharmacien montréalais a perdu le droit d'exercer sa profession pour avoir fraudé pour une seconde fois la Régie de l'assurance-maladie, pendant 12 ans. Il a aussi fraudé des compagnies d'assurance et fourni des médicaments alors que les clients n'avaient pas d'ordonnances. Pour le premier cas de fraude, il a avait dû rembourser à la Régie une somme de 100 000 $.
Un pharmacien de Verdun, bien vu de ses pairs, a fourni des médicaments sans ordonnance ou encore en plus grande quantité que celle autorisée et pour un plus grand nombre de renouvellements. Ce professionnel n'était pas n'importe qui. Il avait publié des articles, donné des conférences en matière de déontologie, exercé des fonctions d'autorité au sein de son ordre professionnel pendant de nombreuses années, en plus d'enseigner à la Faculté de pharmacie.
Consommation personnelle
Un pharmacien salarié de Montréal a détourné des médicaments pour sa consommation personnelle. Il en est devenu dépendant et ses capacités physiques et mentales en ont été altérées. Le tout a été découvert grâce une caméra de surveillance installée par le pharmacien propriétaire.
Pendant trois ans, une autre pharmacienne salariée, à La Tuque, a volé et consommé des psychotropes sur les lieux de son travail au point qu'un jour, elle a perdu connaissance.
Ces erreurs et d'autres ont entraîné des débours du Fonds d'assurance responsabilité professionnelle de l'Ordre des pharmaciens du Québec qui, en 2006, a dû verser des indemnisations totalisant 863 000 $, comparativement à 803 000 $ l'année précédente.
Pourquoi cet article? Et bien après les nombreuses erreurs dans les commandes de lait pour Zak, on a eut droit, à selon moi, un erreur impardonnable (même si certain diront que l'erreur est humaine...). Encore aujourd'hui, on obtient difficilement le lait d'exception à la matraque. On oublie de nous le commander, on cancel les commandes, on oublie de nous dire que c'est ''back order'' etc. Et on ose nous dire que cela n'est pas leur problème si fiston a pour seule alimentation ce lait et qu'il risque la déshydratation et malnutrition (ayant des difficultés à ce niveau).
Où je trouve cela impardonnable, c'est lorsque ça concerne un médicament d'ordonnance (on s'entend que même si son lait en est un, rien ne peut le tuer ou l'hypothéquer si je lui en donne trop ou pas suffisamment mettons...). Hier nous sommes aller chercher une nouvelle prescription (du Ritalin...sans commentaire et jugement s'il vous plaît!). J'ai tout fait renouveler ses prescription tant qu'à être là: Clonidine, Risperdale, Nexium, Flovent, Ventolin, Neocate et la nouvelle; Ritalin. Une fois à la maison, je vérifie toujours se qui est inscrit sur les bouteilles versus ce qu'il y avait sur les prescriptions. Comme hier il y en avait une nouvelle je voulais être certaine de donner le bon dosage parce que ça fait beaucoup à organiser à la fois.
Regarde la bouteille. J'y lis de donner 1 comprimé de 5 mg. Puis dans ma tête il y a un doute. Le pédopsy m'avait dit que lorsqu'on donnait cela aussi jeune, dans des cas extrêmes comme fiston, on donnait habituellement 1 demi comprimé puisque la plus petite dose est 5 mg et que c'est trop pour commencer.
J'appelle mon pharmacien ''préféré'' (ici avec un ton d'ironie). Raconte à la technicienne mon inquiètude, elle me passe le pharmacien.
Pharmacien: « ah c'est juste un erreur de frappe. Vous donnez un demi comprimé pis c'est tout. Y'a pas de problème à faire avec ça. »
Euh de kossé??????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????????????
Un erreur de technicienne, un erreur contre vérifié par un pharmacien de plusieurs années d'expériences.
Si je n'avais pas eut ce doute?
Je suis en beau CRISS (oui j'ose écrire ce mot! Car rien ne peut vraiment décrire la colère qui vibre en moi.). Je me sens mal depuis hier soir. J'ai la situation en travers de la gorge. Ce n'est pas une terrible erreur de posologie je l'admet, mais avec les nombreux médicaments que fiston prend, me semble que faut être prudent et surtout par la nature des médicaments. Si ça avait été un médicament vital?
Je ne me peux plus, je ne me contrôle plus. Rencontrer à nouveau le propriétaire, faire une plainte formelle à l'ordre des pharmaciens contre ce pharmacien que j'ai dans le trou du cul? (pardon encore une fois de ce langage)
Ça restera certainement pas comme ça!
Maintenant restons zen....
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