La boxe a permis à Nicolas Gravel de passer outre ses difficultés et son autisme. Il pratique un sport qu’il aime avec un homme en qui il a confiance où il a trouvé un équilibre. Photo Stéphane Payette
Le 30 mai dernier, Michel Morin riait aux éclats en taquinant un de ses boxeurs. Nicolas Bédard Gravel frappait dans ses mitaines d’entraînement tout en répliquant à son « bourreau ». Nicolas a déniché dans la boxe un exutoire où laisser aller son agressivité. Ses proches admettent que dans cette discipline parfois blâmée, le jeune homme de 15 ans trouve un équilibre.
Nicolas ne sera jamais un champion, il ne le désire pas non plus. Il veut juste être bien et Michel l’aide énormément. « Mon fils souffre d’une déficience motrice cérébrale et d’autisme. Ici (Club de boxe Michel Morin), c’est sa soupape. Il ne pratique que ce sport. Il a déjà essayé le karaté et le soccer, mais il n’a pas aimé ça », racontait sa mère Manon Gravel. Les particularités de jeune boxeur demandent de la patience et une grande ouverture d’esprit. Ayant lui-même un fils présentant un retard mental, Michel Morin a une belle approche avec Nicolas. « C’est la première personne qui obtient sa confiance », poursuit madame Gravel.
Le comportement de Nicolas a grandement changé depuis qu’il côtoie Michel Morin. « Ça lui donne une bonne énergie. Il est beaucoup plus calme, plus détendu. Il parle plus et chez moi, il est beaucoup moins contradictoire », indiquait Manon Gravel. « Avant, il n’aurait jamais voulu se faire prendre en photo. Là, grâce à la boxe, il a accepté de plein gré », poursuivait sa grand-mère Murielle Gravel. Son entraîneur a constaté une amélioration au niveau physique également. « Il est plus fort et un de ses poignets s’est beaucoup amélioré, il frappe plus fort avec maintenant », soulignait Michel Morin.
Manon Gravel n’a aucun regret d’avoir permis à son fils de boxer. « Dès le premier entraînement, j’ai vu un changement. Il cessé immédiatement de frapper sa sœur. Il a mis son agressivité à la bonne place. J’en parle à tout le monde », indiquait-elle.
http://www.laction.com/Sports/Activites-interieures/2011-06-09/article-2572117/Quand-la-boxe-apaise-les-tourments/1
Nicolas ne sera jamais un champion, il ne le désire pas non plus. Il veut juste être bien et Michel l’aide énormément. « Mon fils souffre d’une déficience motrice cérébrale et d’autisme. Ici (Club de boxe Michel Morin), c’est sa soupape. Il ne pratique que ce sport. Il a déjà essayé le karaté et le soccer, mais il n’a pas aimé ça », racontait sa mère Manon Gravel. Les particularités de jeune boxeur demandent de la patience et une grande ouverture d’esprit. Ayant lui-même un fils présentant un retard mental, Michel Morin a une belle approche avec Nicolas. « C’est la première personne qui obtient sa confiance », poursuit madame Gravel.
Le comportement de Nicolas a grandement changé depuis qu’il côtoie Michel Morin. « Ça lui donne une bonne énergie. Il est beaucoup plus calme, plus détendu. Il parle plus et chez moi, il est beaucoup moins contradictoire », indiquait Manon Gravel. « Avant, il n’aurait jamais voulu se faire prendre en photo. Là, grâce à la boxe, il a accepté de plein gré », poursuivait sa grand-mère Murielle Gravel. Son entraîneur a constaté une amélioration au niveau physique également. « Il est plus fort et un de ses poignets s’est beaucoup amélioré, il frappe plus fort avec maintenant », soulignait Michel Morin.
Manon Gravel n’a aucun regret d’avoir permis à son fils de boxer. « Dès le premier entraînement, j’ai vu un changement. Il cessé immédiatement de frapper sa sœur. Il a mis son agressivité à la bonne place. J’en parle à tout le monde », indiquait-elle.
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