Voici 2 vidéo qui remporte un succès fou ici dans les moments de crises...
Le premier vidéo est un vidéo que Zak ne se lasse pas d'écouter en boucle. Vous comprendrez pourquoi après le visionnement...Monter le volume de vos hauts parleur et profitez de cette petite averse isolée!
La 2e vidéo était déjà une mélodie que Zak appréciait écouter dans la voiture. Puis si vous avez une mini dans le genre de Lyli, bien préparez vous à fredonner ''dabadumdum dabadumdum'' dans votre têtes quelques temps parce que elle, elle me la chante chaque jour cette chanson hihi!
(merci a The Choir-Boys don't sing pour alléger quelques moments de nos vis avec ces petits bonheurs mélodieux ainsi qu'aux artisans de cette superbe pluie auditive!)
Voici le cheminement d'un petit bonhomme, de sa petite soeur et de ses parents dans le monde des troubles envahissants du développement et de ses multi problématiques.
mardi 16 novembre 2010
vendredi 12 novembre 2010
LE SYNDROME DE LA MAMAN DE CAILLOU
Voici un texte, fort intéressant pour peut-être finalement mieux se comprendre comme maman et accepter ce que nous sommes comme maman! La maman parfaite, ben elle n'existe pas!!!
http://www.dimensioneducative.com/2010/09/syndrome-de-la-maman-de-caillou/
Le syndrome de la maman de Caillou
Publié le 25 septembre 2010 par Nancy Doyon
Un bon matin, les parents de Caillou se réveillent en retard. Le réveil n’a pas sonné! Sans proférer le moindre gros mot, la maman de Caillou se lève en vitesse, réveille tout le monde
et demande gentiment à chacun de se dépêcher. Caillou, lui, n’est pas pressé du tout… Pendant que ses parents se préparent, il en profite pour subtiliser le maquillage de sa mère et barbouiller le visage de sa petite sœur qui, par un drôle de hasard, ne hurle pas. Lorsque maman découvre sa fille maquillée jusqu’aux oreilles, elle garde toujours son calme et dit gentiment à son fils : « Voyons, Caillou, tu sais bien que tu n’as pas le droit de prendre le maquillage de maman! Viens, nous allons nettoyer ta sœur… »
Alors que tout le monde est prêt, Caillou s’entête et refuse obstinément de s’habiller… Les parents, souriants, le grondent en douceur, sans jamais hausser le ton ou proférer de menaces de punition. Finalement, papa décide de prendre congé afin de faire une balade dans le quartier avec Caillou et de lui montrer toutes les personnes qui travaillent… Quels bons parents, n’est-ce pas?
Je rencontre malheureusement de plus en plus de ces parents bien intentionnés – souvent des mères – qui feraient tout pour devenir le parent parfait, celui qui saura rendre toute la famille heureuse. Quelques années plus tard, ils sont souvent bien déçus du résultat. Devant les comportements ingrats de leurs enfants, ils se demandent : « Mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire de travers? Moi qui leur ai tout donné… »
Justement! Se pourrait-il que ces parents donnent trop à leurs enfants? Se pourrait-il qu’ils soient trop gentils? Si, par leur attitude, ils avaient justement enseigné à leurs enfants à les traiter comme des esclaves? Et si, désirant plus que tout faire plaisir à leurs enfants, ils avaient miné leur bonheur à long terme en même temps que leur relation avec eux?
Cette mère esclave sera déçue lorsque ses enfants ne seront pas reconnaissants envers elle. Elle risque alors de les culpabiliser : « Après tout ce que j’ai fait pour vous! »
Comment peut-elle espérer que ses enfants ne la traitent pas en esclave si elle se conduit comme une servante!
Et puis, de toute façon, l’enfant qui serait tombé sur une mère à la patience infinie, qui ferait preuve de douceur en toutes circonstances, risque d’être pour le moins traumatisé lorsque son enseignante de maternelle, un peu moins parfaite, perdra patience.
Elle a du plaisir dans son travail et revient du boulot en souriant. Elle a aussi du plaisir avec ses amis et avec son conjoint, même si parfois cela implique qu’elle ne soit pas disponible pour ses enfants pendant quelques heures…
Elle accepte aussi de faire face à la déception et à la colère de ses enfants en faisant appliquer des règles et des sanctions au besoin, car elle sait qu’enseigner le respect à ses enfants revient à les guider vers le bonheur.
Elle est indulgente envers elle-même et envers les autres.
Puisqu’il est impossible d’être parfaite, puisque les erreurs et les « montées de lait » sont inévitables, elle saura se pardonner, comme elle souhaite voir ses enfants se pardonner leurs erreurs et leurs faiblesses. Elle acceptera aussi de présenter des excuses, avec humilité, mais la tête haute.
Elle écoute plus qu’elle ne parle.
En s’intéressant à l’opinion de ses enfants, elle cultive leur capacité à penser par eux-mêmes et leur permet de se sentir importants. En les écoutants, elle peut mieux les connaître et les comprendre. En somme, tout cela donne aux enfants l’envie de se conduire avec maturité et responsabilité et leur permet de se bâtir leur propre système de valeurs.
En terminant, selon moi, une bonne mère cherche à s’améliorer sans se culpabiliser devant ses imperfections, elle permet à ses enfants d’être imparfaits et de commettre des erreurs, mais elle s’assure qu’ils assument les conséquences de leurs choix. Une bonne mère ne cherche pas à plaire à ses enfants, ni à les contrôler. Elle leur permet de s’épanouir dans un cadre clair, entourés d’amour et de joie de vivre. Et ne l’oubliez pas : ces principes sont tout aussi valables pour les papas qui rêvent, eux aussi, de devenir le père idéal.
Nancy xxx
et demande gentiment à chacun de se dépêcher. Caillou, lui, n’est pas pressé du tout… Pendant que ses parents se préparent, il en profite pour subtiliser le maquillage de sa mère et barbouiller le visage de sa petite sœur qui, par un drôle de hasard, ne hurle pas. Lorsque maman découvre sa fille maquillée jusqu’aux oreilles, elle garde toujours son calme et dit gentiment à son fils : « Voyons, Caillou, tu sais bien que tu n’as pas le droit de prendre le maquillage de maman! Viens, nous allons nettoyer ta sœur… »Alors que tout le monde est prêt, Caillou s’entête et refuse obstinément de s’habiller… Les parents, souriants, le grondent en douceur, sans jamais hausser le ton ou proférer de menaces de punition. Finalement, papa décide de prendre congé afin de faire une balade dans le quartier avec Caillou et de lui montrer toutes les personnes qui travaillent… Quels bons parents, n’est-ce pas?
Je rencontre malheureusement de plus en plus de ces parents bien intentionnés – souvent des mères – qui feraient tout pour devenir le parent parfait, celui qui saura rendre toute la famille heureuse. Quelques années plus tard, ils sont souvent bien déçus du résultat. Devant les comportements ingrats de leurs enfants, ils se demandent : « Mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire de travers? Moi qui leur ai tout donné… »
Justement! Se pourrait-il que ces parents donnent trop à leurs enfants? Se pourrait-il qu’ils soient trop gentils? Si, par leur attitude, ils avaient justement enseigné à leurs enfants à les traiter comme des esclaves? Et si, désirant plus que tout faire plaisir à leurs enfants, ils avaient miné leur bonheur à long terme en même temps que leur relation avec eux?
Cinq mythes courants sur la « bonne mère »
Une bonne mère est entièrement dévouée à ses enfants.
FAUX! En se sacrifiant, la mère enseigne à ses enfants à se sacrifier eux-mêmes pour le plaisir des autres ou bien à s’attendre à ce que tout le monde se sacrifie pour eux.Cette mère esclave sera déçue lorsque ses enfants ne seront pas reconnaissants envers elle. Elle risque alors de les culpabiliser : « Après tout ce que j’ai fait pour vous! »
Comment peut-elle espérer que ses enfants ne la traitent pas en esclave si elle se conduit comme une servante!
Une bonne mère fait tout pour que ses enfants soient heureux.
FAUX! En élevant ses enfants « dans la ouate », la trop bonne mère risque de ne pas bien les préparer à l’âge adulte. Un enfant joyeux ne devient pas nécessairement un adulte épanoui… La vie est faite d’embûches, de déceptions, d’efforts, de réussites et d’échecs. Bien préparer un enfant à l’âge adulte, ça veut aussi dire l’entraîner dès son plus jeune âge à devoir faire des efforts pour obtenir ce qu’il désire, à faire face aux frustrations et aux déceptions et à apprécier les petits plaisirs.Une bonne mère ne se fâche jamais. Elle est toujours douce et patiente.
FAUX! Les mères qui tentent de ne jamais se mettre en colère tombent toutes dans le même piège : elles sourient, expliquent, répètent, négocient, argumentent, répètent encore, puis finissent par exploser… pour ensuite se culpabiliser. D’ailleurs, les mères qui sont trop patientes élèvent des enfants indisciplinés qui ne savent pas où est la limite de l’acceptable et qui prennent l’habitude de contourner les règles. Ils sont habitués à avoir plusieurs chances et réagiront très mal à un encadrement plus ferme.Et puis, de toute façon, l’enfant qui serait tombé sur une mère à la patience infinie, qui ferait preuve de douceur en toutes circonstances, risque d’être pour le moins traumatisé lorsque son enseignante de maternelle, un peu moins parfaite, perdra patience.
Une bonne mère sait toujours quoi faire.
FAUX! On se pose toutes des questions, personne n’a toutes les réponses et celles qui croient savoir quoi faire en toutes circonstances finissent invariablement par réaliser un peu tard les erreurs qu’elles ont commises. Les meilleurs parents ne font pas nécessairement les meilleurs enfants. Quoi qu’on fasse, les enfants jouissent toujours de leur « libre arbitre », c’est-à-dire que chacun d’eux peut interpréter à sa façon les interventions de ses parents et y réagir comme bon lui semble.Une bonne mère est toujours disponible.
Vrai et faux… Bien que le choix de devenir parent exige de renoncer à une certaine part de liberté afin d’être présent pour les enfants (éviter de travailler 70 heures par semaine, par exemple…), il n’est toutefois pas nécessaire de mettre une croix sur toutes nos aspirations professionnelles et nos loisirs. En fait, laisser les enfants vivre certains délais dans leurs demandes d’attention, les obliger à attendre que nous soyons disponibles pour écouter leurs tracas et composer avec nos propres désirs et besoins, voilà autant de manières de les rendre plus tolérants et respectueux envers les autres.Alors, qu’est-ce qu’une bonne mère?
Selon moi, une bonne mère est d’abord et avant tout une mère heureuse! Car au-delà de tout ce que vous pourrez dire ou faire, c’est le modèle que vous projetez qui traduira le mieux les valeurs que vous désirez transmettre à votre progéniture. Voici donc ce qui caractérise la bonne mère à mes yeux.Elle a du plaisir!
Elle a du plaisir dans son rôle de mère, elle prend le temps de rire avec ses enfants et de s’offrir du temps de qualité avec eux. Elle fait avec ses enfants des activités qu’elle aime et ne se contente pas de faire le taxi pour tout le monde. Elle se permet de décrocher de ses tâches et de son rôle éducatif de temps à autre pour simplement respirer le plaisir d’être avec ceux qu’elle aime et rigoler un bon coup.Elle a du plaisir dans son travail et revient du boulot en souriant. Elle a aussi du plaisir avec ses amis et avec son conjoint, même si parfois cela implique qu’elle ne soit pas disponible pour ses enfants pendant quelques heures…
Elle cultive des passions.
Une bonne mère se permet, en dehors de ses responsabilités familiales, de laisser libre cours à ses passions : lecture, arts, sport, voyage, histoire, etc. Elle les partage d’ailleurs avec ses enfants et les encourage à découvrir ce qui les « allume », eux aussi.Elle s’affirme.
Parce qu’elle s’estime et considère qu’elle a une valeur, parce qu’elle se respecte et se fait respecter, la bonne mère se permet de donner son opinion à qui veut l’entendre, elle accepte de prendre le risque de décevoir ceux qu’elle aime et de dire « non » de temps à autre, elle ne laisse personne lui faire du mal et elle fait tout pour changer une situation qui la rend malheureuse.Elle accepte aussi de faire face à la déception et à la colère de ses enfants en faisant appliquer des règles et des sanctions au besoin, car elle sait qu’enseigner le respect à ses enfants revient à les guider vers le bonheur.
Elle cherche l’équilibre.
À l’aide de lectures, de consultations et de périodes de réflexion, une bonne mère cherche toujours à évoluer et à avancer vers le bonheur. Et si, un jour, la vie lui fait la guerre, si elle tombe et désespère, elle cherchera l’aide et les outils nécessaires afin d’enseigner à ses enfants à se relever, même quand c’est pénible.Elle est indulgente envers elle-même et envers les autres.
Puisqu’il est impossible d’être parfaite, puisque les erreurs et les « montées de lait » sont inévitables, elle saura se pardonner, comme elle souhaite voir ses enfants se pardonner leurs erreurs et leurs faiblesses. Elle acceptera aussi de présenter des excuses, avec humilité, mais la tête haute.
Elle reste positive.
Elle force ses yeux et son cœur à voir les progrès de ses enfants, elle se rappelle et leur dit tout ce qu’elle apprécie d’eux, elle fait davantage de câlins que de reproches. Même si elle met en place des règles, même si elle doit parfois sévir, même si ses enfants ne sont pas toujours sages, elle ne s’en fait pas trop, elle se rappelle qu’elle a bien 20 ans pour les élever et que « ça finira bien par entrer! »Elle écoute plus qu’elle ne parle.
En s’intéressant à l’opinion de ses enfants, elle cultive leur capacité à penser par eux-mêmes et leur permet de se sentir importants. En les écoutants, elle peut mieux les connaître et les comprendre. En somme, tout cela donne aux enfants l’envie de se conduire avec maturité et responsabilité et leur permet de se bâtir leur propre système de valeurs.
En terminant, selon moi, une bonne mère cherche à s’améliorer sans se culpabiliser devant ses imperfections, elle permet à ses enfants d’être imparfaits et de commettre des erreurs, mais elle s’assure qu’ils assument les conséquences de leurs choix. Une bonne mère ne cherche pas à plaire à ses enfants, ni à les contrôler. Elle leur permet de s’épanouir dans un cadre clair, entourés d’amour et de joie de vivre. Et ne l’oubliez pas : ces principes sont tout aussi valables pour les papas qui rêvent, eux aussi, de devenir le père idéal.
Nancy xxx
jeudi 11 novembre 2010
mercredi 10 novembre 2010
J'OUVRE MON COEUR EN CET APRÈS-MID PAS PARTICULIÈREMENT DES PLUS FACILES!
Adorable...il peut être tellement adorable, mais je pourrais aussi dire qu'il peut être tout le contraire comme depuis plusieurs mois. Je l'aime tellement, mais ma patience, je ne sais plus où elle est. Ma compréhension de ses états non plus. Il est tellement demandant. Il demande tellement au niveau rigidités et comportements que là je ne sais plus où donner de la tête. J'ai pu m'évader à quelques reprises, mais sincèrement, je crois que je prendrais un congé de plusieurs jours. Alors honteusement, orgueilleusement, j'ai demandé de l'aide du CLSC. Non pas que d'avoir 2 enfants me dépassent. Loin de là. Vous viendriez chez moi que mes enfants seraient langer, nourris, amusés et heureux; la maison propre, presque tout le temps rangée et la cuisine regorgeant de plats maison prêt à être partagés avec tous et chacun. Une porte ouverte à tous, une maison plein de bonheurs mais avec quelques écorchures...comme tout le monde. Je suis disciplinée comme ça!
Mais les crises, le démolissage de salle de jeux, un plancher neuf de 24h déjà ''poqué'' parce qu'il a disjoncté et tout lancé et démoli. Une maman qui a perdu patience en haussant un peu trop la voix et en installant coco dans le sofa avec un Little Einstein parce que là c'est assez! Avec la paire de yeux et le ton de voix qui laissent aucune porte de sortie pour lui. Il a beau être ce qu'il est, il doit y avoir quelque part un moyen qu'il comprenne, un moyen quelconque pour venir à bout de ce petit bout d'homme incontrôlable. De l'incompétence parentale peut-être, mais bon je m'assume si tel est le cas parce que je sais que j'ai tout fait mon possible pour lui. Là je ne peux pas donner plus. J'en ai plus de ressources personnelles et les ressources médicales sont dangereusement épuisées. Je ne digérais pas du tout faire envahir mon intimité et encore moins le faire hospitaliser, mais crime je vais me rendre à l'évidence que là plus le choix. C'est ma santé mentale et physique qui va finir par flancher et je ne lui serai plus d'aucune aide. Il doit se faire aider tout comme maman dépourvue un tantinet d'idées miracles. Le mois de janvier est pourtant si proche, mais si loin à la fois. (voir mon précédent)
Puis non ne m'envoyez pas de mail privé me disant que je ne fais pas tout pour lui, me disant que je le drogue, que je devrais l'épuiser en le faisant jouer sans arrêt, que bref je ne fais pas se qu'il faut. Une certaine personne n'a pas osé me l'écrire dernièrement directement sur un post que j'avais débuté sur un forum de soutien d'une association X. Elle a préféré m'écrire sournoisement que je ne faisais rien pour mon fils... Puisque elle, monoparentale de 2 enfants, dont un autiste, elle n'a aucun problème de comportement, sommeil ou alimentaire parce que elle, elle fait ce qu'il faut! En fait je crois que je me donne entière pour lui au détriment de ma vie de couple et de ma vie de femme. J'étais prête à cela en ayant des enfants. Prête oui, mais peut-être pas au point de ne plus exister (chose que j'ai commencé à changer...et pour laquelle j'apprends à savourer de nouveau) et de devenir une étrangère à moi-même. Une étrangère archi perfectionniste, exigeante, intolérante à tout commentaires, jugements ou comportements un tantinet ''défaillant''. Intolérante à mon égard, à l'égard de mon mari, des autres. Une personne ayant des moments où j'aurais besoin de défoncer un mur pour soulager cette peine qui me tue depuis quelques semaines. J'ai souvent parlé d'acceptation de la situation, vivre avec la situation etc. Bien non je m'y fais pas. Je ne m'y fais pas parce que je vois tout ce que les autres font avec leurs enfants et que je ne ferai jamais. Je vois les choses empirées puis me semble que le bord du verre est loin en titi. Je vois les gens se plaindre du traffic, que les gens sont trop heureux autour d'eux, qu'ils sont gros ou pas assez gros, que leur enfant a pas gagné sa compétition de x-y-z machin truc, bref se plaindre de tout et de rien. Crime regardez donc autour de vous...Vous verrez peut-être enfin des choses qui vous vous feront réaliser à quel point on s'arrête pas à l'essentiel....Qu'en fait on pense que notre vie est donc moche et compliquée, mais qu'en fait nous sommes les artisans de cette fausseté présentée à nous parce que nous sommes trop atteins de nombrilisme et de ''je veux donc me plaindre, faire pitié et avoir de l'attention...''.
Comme dans toute phase de deuil, y'a la phase de révolte. Puis je pense que j'y suis, moi qui était certaine au printemps dernier être rendue à la dernière étape, soit l'acceptation... Pfffffffff! Je me suis faite avoir hein! Il y a tellement de trucs pas drôle en ce moment, que j'ai presque l'impression de passer à côté de tellement de choses qui pourraient me remettre en paix avec moi-même. Je dois tellement me battre pour tout. Me battre pour simplement avoir un petit truc payé par le CLSC et pour laquelle mon fils a amplement droit. Cela fait 3 fois que nous faisons des demandes conjointement avec des professionnels, et que parce que quelqu'un quelque part ne fait pas sa job, on n'y a pas le droit. Comique que depuis 2 ans il n'y a jamais de sous pour nous parce qu'un tel ne rappelle pas assez rapidement un autre tel, qu'un autre veut attendre après un autre etc...pis que ça passe au suivant. Nous ne sommes pas pauvres, mais des dépenses à coûts de 500$ ou millier de dollars, bien on est pas mieux que d'autres, on y arrive pas. Il me manque tous les spécialistes du privé en ce moment. Il a fallut ce matin que je dise que j'allais le mettre au chemin si on me trouvait pas des remplaçants pour continuer la ''job'' avec Zak au niveau de ses thérapies. Puis je dois même me battre avec le gars de l'épicerie parce qu'ils n'ont pas encore une fois commandé ses produits sans lait et soja, comme la compagnie d'assurance qui nous fait chier à ne pas payer le lait de Zak à 500$ par semaine. Se battre, battre, battre, battre...
Se battre pour faire comprendre que les maudites allergies c'est sérieux, que oui c'est notre responsabilité et celle de Zak, mais que lorsqu'il n'est pas avec nous c'est l'affaire de tous d'y veiller. On s'entend que Zak n'est pas vraiment apte à se responsabiliser lui-même...Se battre pour avoir des mautadines de couches de nuits grandeur 6 à la pharmacie. Se battre pour des peccadilles qui ne devraient pas être en plus de se battre pour les spécialistes et besoins de Zak. Passer pour une aire bête parce qu'on est pas là pour Zak qu'en on se doit de l'être parce qu'on offre des services X. Bref la madame est entrain de défoncer le mur de béton qui est devant elle en ce moment. Le mur de béton des services, des gens qui nous entourent et celui de mes émotions.
Je suis en révolte, en colère que ça soit mon fils. Est-ce que j'ai le droit?! Je sais il y a toujours pire. Une chance crime bine! Une chance que l'on peut presque finalement se comparer aux autres pour pouvoir avoir le petit coup de pied au derrière qui nous permet de continuer à ’tougher la run''. Puis en même temps pourquoi que lorsqu'on se compare faut toujours que quelqu'un dise: oui mais toi le tien il fait ça, le tien il a ça, etc... Oui, mais il ne fait pas cela, ceci et ça puis le mien bien crime il ne peut être fonctionnel même seul dans sa salle de jeux parce qu'il risque de s'infliger de grosses blessures ou en faire aux autres...On peut se comparer, mais on peux-tu aussi se taire? Parce que chacun est différent puis il est presque vrai de dire qu'ils sont tous autant handicapés les uns que les autres. Tous de manière différente, et tous ont changé drôlement la vie de leurs parents, qui, au début avait un idéal familiale tout à fait différent et qui passent par les mêmes étapes de ''deuil''.
J'aime ma vie. J'aime ma famille. J'aime mon mari. J'aime ma fille. J'aime mon fils. Tel qu'il est. (et en vous écrivant cela j'entends dans ma tête ma fille et qui chante la chanson que mon mari lui chante toujours pour la faire rire. Une chanson simple: ''j'aime la vie, j'aime la vie, j'aime, j'aime la vie!'') Mais je suis assez honnête pour dire que j'aurais aimé ça aussi qu'il soit ''comme les autres''... Est-ce que je m'aime? Je m'aimais. J'aimais la maman d'avant. J'aimais la femme d'avant. Pas la maman actuelle. Je m'en veux pour tout et pour rien. Mais je m'en veux surtout pour ne pas être la maman parfaite des forums qui savent tout et qui eux ont THE solution à tout. Tsé la maman hypocrite et parfaite qui, elle, n'a jamais élevé la voix ou donner une petite tape sur les foufounnes, celle qui n'a jamais dit dans sa tête au Xième levés nocturnes: «%?&$%?/ pas encore, j'en peu plus!». Je ne m'hais pas, loin de là, mais j'aimerais donc juste être zen dans tout ça. Puis là tout serait parfait finalement...
Ce billet est archi décousu, mais en même temps je le laisse comme ça et je le publie. Sans correction, sans relecture.Pourquoi? Parce que je sais trop bien que dans mon entourage virtuel et peut-être même réel, nous sommes plusieurs à être à bout de souffle et se sentir tout seul dans tout cela. Alors une fois de plus, j'ai ouvert mon esprit et mon coeur parce que je sais que ça va alléger le fardeau émotif de plusieurs... Je suis loin d'être sur le bord de péter une coche et ne plus être capable de tenir le fort, mon fort. Mais je suis assez sage pour demander l'aide à laquelle j'ai le droit et que je ne demandais pas: femme de ménage, auxiliaire familiale, répit et une oreille attentive extérieure à ce que je vis...
Alors foncez, faite comme moi si ce n'est pas déjà fait. Malgré la ''boolshitude'' des services, il y a tout de même une certaine aide offerte pour ne pas perdre le parent à son tour dans un autre monde...
Et à mon fils et ma fille je leur dirai: maman fait tout son possible pour être à la hauteur, tout comme papa. Nous ne parvenons pas être parfaits, mais il y a une chose de parfaite en nous...Notre dévouement, mais surtout notre amour qui ne cesse de s'intensifier au fur et à mesure que nous vieillissons avec vous. Maman et papa vous aiment fort!
*Je sais ils ne savent pas encore lire, mais je conserve une copie de tout mon blog, et un jour j'ose espérer pouvoir l'offrir à ma fille et peut-être même mon fils pour qu'ils comprennent mieux la situation, mais surtout leur maman et papa...
* Puis si certains pensent que je les vise dans leur chialage, bien mettez le chapeau si il vous fait, mais les autres comprendront que je n'ai tiré que là des exemples, et ils savent que je ne leur en veux pas et que malgré je peux comprendre leur ''chialage'' :-D
mercredi 3 novembre 2010
VOILÀ ÇA SERA ÇA NOTRE AVENIR PROCHAIN!
Et voilà! Nouvelle médication... et une demande officielle en hospitalisation de jour au Centre Pas à Pas de Rivières des Prairies. Pas pour tout de suite, de toute manière il n'y a pas de place avant janvier ou février. Pour une durée de 10 à 20 semaines, 3 jours semaines pour qu'il puisse continuer au CRDI les 2 autres journées.
On est aussi dans une autre démarche où psychiatre et thérapeutes viendront à la maison, aux séances de réadaptation pour évaluer coco, trouver des solutions, etc. La demande est déjà replie et sera envoyée dans quelques jours. Ce service va être fourni bien avant qu'il ait une place à Pas à Pas. Si jamais ça fonctionne et qu'on retrouve un petit Zak ''normal'', on annulera l'hospitalisation de jour.
Je trouve cela difficile depuis mon retour du rendez-vous de me faire à cette idée. À l'idée d'avoir des intrus chez nous, dans ma bulle et je me fais encore moins à l'idée de ''placer'' temporairement Zak dans un hôpital. Je sais, tout cela est pour son bien mais dans un coeur de mère la rationnel est rarement prédominant. J'ai de la peine que nous soyons ''obligé'' d'en être rendu là. Égoïstement je souffre de penser que pour être ''fonctionnel'' lui il doit prendre de la médication et que moi, en tant que parent, je ne suis pas une source inépuisable d'aide, de soutien et de stimulation. Je dis égoïstement parce que je ne souffre pas autant que lui au fond...
Je le fais par amour. Par amour inconditionnel. Un amour que seul un parent sait vraiment de quoi je peux parler et qui ressent ce sentiment à une autre sauce et surtout une autre puissance. Puis en même temps je suis soulagée. Soulagée que malgré tout ce que l'on peut dire du système (liste d'attente, manque de services etc...) il y a tout de même quelque part des gens qui font leur travail. Qui le font par amour et pour les bonnes raisons...
Demain, on commencera la nouvelle médication pour ce qui concerne la médication des dodos. On achète comme du temps en attendant. On achète du sommeil pour lui, pour nous aussi. Pour pouvoir continuer une des plus grosse bataille de notre vie: que Zak soit bien et plus fonctionnel. J'ai dans mon coeur l'espoir que dans un avenir pas si loin je pourrai p-ê dire bye bye aux crises, aux larmes, à la violence quasi permanente qui habite mon petit coco d'amour. J'ai enfin une petite perche d'espoir au travers de ma peine qui me laisse croire que bientôt nous aussi on pourra dire que Zak est ''pas si pire''. Oui j'ai de la peine, mais mon coeur est rempli d'une rage qui va me permettre de continuer d'espérer et surtout de me battre pour lui.
Maman t'aime ma matraque et ensemble nous réussirons à braver ces nouvelles montagnes qui s'ajoutent à celles déjà trop nombreuses. Ensemble nous avons déjà atteind quelques sommets, maman te promet qu'il s'en rajoutera très bientôt; étapes par étapes...
Maman xx
mardi 2 novembre 2010
CULPABILITÉ, DÉSESPOIR, BONHEUR, PROJETS, ALOUETTE!
Ce soir, comme depuis plusieurs soirs, ma fille s'est endormie seule. Seule et résignée. Résignée de laisser maman coucher son frère qui tente de trouver le sommeil après des 2-3 heures de vaines tentatives. Je l'ai collé un dizaines de minutes lorsque je l'ai installé dans mon lit (oui je sais je ne devrais pas...) bien au chaud et en sécurité où je la retrouverai dans quelques heures jusqu'à ce que papa rentre du travail et la remette dans son lit. J'ai passé du temps avec elle mais pas comme j'aurais voulu.
Ce soir, comme depuis plusieurs soirs, ma fille a joué seule. Seule pendant que maman s'occupait à calmer Zak, à tenter de le coucher entre 2 ''ramassages'' de vaisselles, de bouffe sur le sol, de vêtements traînant un peu partout parce que l'un a une fixation sur les bas et que l'autre veut faire ''comme''. Seule à quelques reprises parce que maman se fait littéralement traîner continuellement par la main à se faire crier ''dodo'' mais sans que ''dodo'' il y ait. Seule et ayant une maman qui lui dit: «ça ne sera pas long mon amour, maman va être toute à toi.»
Puis, il y a une accalmie. Vite maman prend quelques instants avec mini doudounne qui se contente du temps qu'elle a. Me répondant toujours «ok maman» si je dois requitter et la laisser en plan.
J'ai beau m'organiser pour organiser des moments seule avec ma fille, des sorties privilèges, je me sens coupable. Cette foutue culpabilité qui semble avoir quintuplé depuis que nous avons décidé de lui faire fréquenter une garderie pour lui éviter toutes ces séances de transports en vue de stimuler frérot le plus possible. Elle avait au moins ces moments là de plus seule avec sa maman. Je sais j'ai la bonne recette en planifiant nombreux moments en tête à tête avec elle, mais tout de même. Je sens que je manque de quoi et elle aussi (où c'est moi qui capote pour rien...)
Mes enfants ont toujours été très fusionnels avec leur maman. Parfois trop selon certains. Mais pour moi c'était correct et ça l'est toujours. J'avoue que là, ça commence à être trop pour moi. L'un ne pouvant être séparé de sa maman parce que son anxiété est trop forte et sa non autonomie également. Puis l'autre parce qu'elle est encore si petite malgré sa grande maturité et de plus en plus elle réalise se qu'est son frère dans ses différences.
Ça commence à être trop parce que Zak ça augmente en intensité de soir en soir. Non pas que je n'aime pas profiter de ces moments avec eux dans leur lit, collé dans le sofa ou autre. Mais j'aimerais donc ça qu'ils soient quand même capable de s'endormir seul comme les autres et non pas retrouver mon fils endormi en petite boule dans une boîte de couches vide (comme en ce moment à mes côtés!!)...D'avoir moi aussi de vrais nuits sans toujours me lever pour redonner une petit auto pour laquelle il fait une fixation ou parce que je dois ramasser du pipi partout parce qu'il ne tolère pas sa couche. Puis comme il ne dort pas bien il est conscient de cette grosse ''bertha'' recouvrant ses foufounnes alors il l'enlève hein! Certains vont me dire oui mais tu ferais quoi avec un bébé naissant? Bien c'est pas cette réalité là...Faut avoir eut des enfants pour le savoir et le comprendre.
Plusieurs me diront et papa? Il est où? Bien ça en prend au moins un qui travail n'est-ce pas? Il fait son possible dans la mesure du possible...
Depuis plusieurs semaines, je me suis mise totalement de côté parce que je veux être autant là pour tout le monde que je le suis pour mon fils. J'aime ma vie. Loin de moi de ''regretter'' ma vie actuelle même si je dois avouer que parfois j'aimerais que plusieurs choses soient autrement. J'ai encore des projets multiples, des souhaits et des rêves: partir ma propre compagnie, projet de livre, projet bébé (ben oui on est fous de même...), projet de maintenir un niveau de bonheur acceptable malgré la situation, etc.
En ce moment on vit un vrai calvaire. Bon je vais dire que JE vis un vrai calvaire étant dans la situation 24h sur 24 et l'homme non. Un nouveau-né qui ne fait pas ses nuits c'est loin d'être aussi prenant que lorsque c'est un grand coco de 3 ans et demi qui ne dort pas plus que 2-3h d'affilées, qui trouve sommeil seulement vers 22h et qui est debout aussi tôt que 3 ou 4 h du matin. J'entend à la journée longue Dododoooooooooooooooo, je vois des colères perpétuellement, des maniérismes et tics s'intensifier de jours en jours. J'ai un enfant qui mange et boit comme un chien, sur le sol. On a beau le remettre à la table, dès que notre dos est tourné il retourne s'installer par terre. Quoi y comprendre?!?! Je ne peux rester assise 5 minutes pour écouter un programme télé, lire, ou faire du scrapbooking; fiston n'arrive pas à dormir, puis une fois endormi c'est maman qui se sent coupable de ne pas avoir passé autant de temps qu'elle aurait désiré avec sa fille ou coupable parce que j'ai été plus raide avec fiston après 3h à se ''battre'' pour qu'il trouve sommeil et calme. Coupable que la maison ne soit pas une ''vrai maison'': jeux de stimulation traînant partout, que le plancher ne soit frais lavé chaque jour, que mes décorations murales s'appellent pictogrammes et horaires plutôt que des grossières copies de Monet ou autre. Coupable d'avoir 1 semaine et demi de lavage empilé sur le divan pis une autre semaine dans la laveuse-sécheuse qui attend lui aussi d'être plié et rangé. Et pourtant... Y'en a qui n'ont pas cette réalité pis que c'est mille fois pire...
Demain c'est la Xième rencontre avec le pédopsychiatre. Je peux tu vous dire que si j'implore le Seigneur, je souhaite presque qu'il se nomme docteur X?! Je me sens somme dans un camps de nazi, Zak étant mon mini soldat m'empêchant de dormir. Je sais c'est aucunement sa faute, mais là je trouve cela inhumain. Inhumain à un point tel que parfois je me demande jusqu'où ça va aller. Jusqu'à quand je vais être capable de garder mon calme et continuer cette vie avec sérénité. Quand est-ce que ce petit bout d'homme va conserver une paix intérieur et un bien être qui vont faire qu'il est ''fonctionnel'' au quotidien? Le bon Dieu doit veiller sur moi. Parce que je n'ai pas encore ''pété'' les plombs, je n'ai pas encore ''sacré'' mon camps quelques jours parce que je suis à bout. Oui j'ai été moins patiente. J'ai même levé le ton de ma voix et cela même s'il ne comprend pas nécessairement.... (C-U-L-P-A-B-I-L-I-T-É au centuple...) Je suis toujours là comme si de rien était, mais commençant à s'assurer d'être bien entouré (chose que je ne comprenais pas avant!) Je pris. Je pris en titi. Je la lis ma bible. Je la lis en titi. Comme ça, y'a toujours une petite phrase, un petit écrit qui me dit: «aille la grande go tu es capable! le meilleur s'en vient.»
Pourquoi ce billet tout décousu ce soir et surement avec encore plus de fautes qu'à l'habitude? (je me confesse, j'ai rarement le temps de pouvoir me relire pour toutes les raisons que vous connaissez...) Parce que je me sens décousus. Je sens que bientôt il y aura une solution pour ravoir le calme d'il y a quelques mois, mais au fond de moi y'a aussi ce petit démon qui me dit que oui le calme s'en vient mais pas pour tout le temps. C'est sur, que je ne peux faire autrement que d'avoir du négatif dans mon positif. De ses 3 mois à 20 mois il nous avait fait vivre ce même genre de routine. Ayant profité d'une accalmie de 2-3 mois pour revivre à nouveau cela. Et ainsi de suite... Donc je suis pleine d'espérance mais un tantinet réaliste aussi.
Demain dans mon coeur sera LA journée de revirement. Mon ''break'' si je peux dire....Puis là je pourrai dont remarquer tous les progrès qu'il aura finalement fait au travers de tout cela, malgré tout. Je pourrai p-ê reprendre mes bonnes habitudes de venir écrire ici plus régulièrement, penser à perdre le poids que j'accumule faute d'accumuler les heures de sommeils. Puis j'ose espérer que je réaliserai que je me donne toute entière à mon fils, mais également à ma fille. Qu'elle n'est pas si lésée et que si elle en souffrait tant, elle ne serait pas la petite fille si épanouie qu'elle est. J'ose espérer que je vais me réveiller ne me disant que je fais déjà ce qu'il faut, le reste on n'y peut rien...
Pensez à nous demain!
« Il n’est pas plus ici qu’ailleurs, mais voilà, en vérité, le Royaume de Dieu, c’est-à-dire le bonheur, est au-dedans de vous, il est au milieu de vous » (Luc 17:21) En effet, le bonheur est en nous et il est dans les relations entre nous , il est là où Dieu a pu créer la vie.
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